Hier & Aujourd’hui. Revue(s) La Calotte, revues anticléricales illustrées (et antireligieuses). Du slogan « A bas la Calotte » aux journaux « La Calotte ». Et, constatons que les propos d’hier étaient bien plus violents que ceux d’aujourd’hui.
L’arme du rire, adaptation d’un mémoire de maîtrise d’histoire, avec pour sous-titre « La presse satirique radicale à Marseille 1871-1879 » [éd. Via Valeriano, 2004], un titre qui illustre bien notre sujet.Bien avant Charlie Hebdo et Le Canard Enchaîné, le dessin de presse d’actualité, la caricature étaient une expression de la contestation des pouvoirs politiques et religieux. Parmi les revues qui publiaient ces dessins et des textes au « vitriol », il y avait les différentes versions de « La Calotte« …
Rire, une arme contre les larmes(Le Rire était une revue satirique)
Aujourd’hui, La Calotte, trimestriel(La Calotte, J.-M. Lecompte, BP 90924, 51060 Reims Cedex), abonnement simple, 16 € / an, abonnement de soutien, à partir de 20 € (chèques à l’ordre de « La Calotte« )
Calotte (paramentique). fr.wikipedia.org, vu 1.12.20. « La calotte est une coiffe ronde, portée par les ecclésiastiques dans la liturgie catholique. Elle est également en usage chez les Anglicans. Chez les catholiques, on la nomme parfois de son italien zucchetto […]En France, sous la Troisième République, fortement anticléricale, un slogan populaire souvent répété est « À bas la calotte« , employé pour dénoncer l’influence de la religion sur la vie publique.[…]«
A bas la Calotte !la caricature anticléricale & la séparation des Eglises & de l’Etat, Guillaume Doizy & J.-Bernard Lalaux, éd. Alternatives 9.05, 30 €, 172 pp. couleur, ISBN 2-86227-459-3 [Multi-Mediathèques Laïq]. « A la fin du XIXe siècle, l’Église catholique et la République s’affrontent pour la domination des institutions du pays. Élaborant un langage trivial et violent, la caricature anticléricale, imprimée sur les supports les plus variés, devient une arme de combat aux mains du milieu libre-penseur, très actif depuis l’affaire Dreyfus. Volontiers effrontée et blasphématoire, cette imagerie satirique envahit la rue, commente les crises et les alimente, diffusant non seulement une vision infamante du clergé mais attaquant aussi les dogmes. Si les Républicains au pouvoir font finalement voter, en 1905, la loi de séparation de l’Église et de l’État, l’imagerie anticléricale s’était donné pour tâche de séparer l’Église de toute la société, sur le terrain moral, affectif et idéologique. Une œuvre immense et passionnante d’une étonnante actualité qui aura inspiré certains des meilleurs dessinateurs de la Belle Époque comme André Gill, Pépin, Grandjouan, Delannoy…«
La République & l’Eglise, Images d’une Querelle. Michel Dixmier, Jacqueline Lalouette, Didier Pasamonik, éd. de la Martinière 7.05, 152 pp. 29 €, ISBN 2-7324-3288-1. Multi-Mediathèques Laïq.
Critique. La République et L’Eglise. Images d’une querelle, G. Doisy, CaricaturesEtCaricature.com 6.1.07, « Ce livre de Jacqueline Lalouette, Michel Dixmier et Didier Pasamonik publié à l’occasion du centenaire de la loi de séparation des Eglises et de l’Etat entreprend de dresser l’inventaire des relations entre l’Eglise (surtout catholique) et l’Etat dans les premières décennies de la Troisième République. Les auteurs s’intéressent avant tout à la traduction de ces rapports houleux (un peu plus qu’une « querelle » pour reprendre l’expression du sous-titre de cet ouvrage) par l’image satirique et principalement au travers des dessins publiés par la presse […]«
La Calotte [de Paris]G. Doizy, caricaturesetcaricature.com 13.1.07. » Revue anticléricale illustrée, La Calotte est fondée à Paris en 1906 par l’éditeur Louis Grenêche. Lancée dans un contexte fin de crise autour des Inventaires faisant suite au vote et à l’application de la loi de 1905 sur la Séparation des Eglises et de l’Etat, La Calotte surfe sur une puissante vague anticléricale et reprend la formule lancée un an plus tôt en France par le belge Didier Dubucq, Les Corbeaux. La Calotte, hebdomadaire composé de 16 pages, est pour moitié illustrée de dessins satiriques visant exclusivement l’Eglise. Pour le reste, il s’agit de textes de la même veine, chansons, blagues, articles défendant les idées rationalistes et dénonçant le cléricalisme et ses méfaits. Dans son premier numéro du 14 septembre 1906, la rédaction explique à ses lecteurs, « vous pouvez vous rendre compte de l’allure combative de La Calotte. Nous n’avons qu’une arme : le rire, seule arme que redoutent les soldats de Tartuffe, c’est vous dire que nous ne manquerons pas d’ennemis qui chercheront à nous étouffer par tous les moyens. Si vous partagez notre avis, chers lecteurs, insistez auprès de vos kiosques et marchands de journaux, qui sont nos seuls vendeurs afin qu’ils nous affichent en bonne place. Vous soutiendrez ainsi notre cause ». […] »
La Calotte (1897-1902, Marseille) sur CaricaturesetCaricature.comNotice extraite de Ridiculosa n° 18, « La presse satirique française ». La presse satirique illustrée de province s’aligne en général mais avec retard et moins de brio, sur sa consœur de Paris. La Calotte de Marseille […]«
« En partenariat avec la ville de Mèze (34) et l’Observatoire de la laïcité en cœur d’Hérault (Olaïc 34), le Comité d’action laïque de Mèze (CALM ) a le plaisir de vous inviter au vernissage de l’exposition « Sur les chemins de Marianne » le jeudi 14 juillet au Carré d’Art Louis Jeanjean situé dans le Parc du Château de Girard. Le CALM propose une rétrospective des expositions qu’il a consacré à Marianne ces cinq dernières années : « Qui es-tu Marianne ? », « Que Marianne était jolie ! », « Petite histoire de Marianne et des Mariannes de Mèze », « Nous sommes toutes Marianne », « Les Mariannes people de la République ». » source, Olaïc 34
Baptême Républicain pour Myla, Laragne (05). 19.7.22 LeDauphiné. Samedi 16 juillet, en mairie de Laragne, baptême civil de Myla Chapuis, âgée de deux ans, avec deux marraines et deux parrains… (merci à Stéphane V-J 05 Gap)
Laïcité : une aspiration émancipatrice dévoyée, 24.7.22 Union-Rationaliste.org (sur FranceCulture.fr) « Emmanuelle Huisman-Perrin reçoit Roland Pfefferkorn […] » On remarquera les remarques partiales du sociologue sur Jules Ferry, et sur Elisabeth Badinter (citation partielle d’un propos, mal sourcé, et non remis dans son contexte).
Couleurs & Cultures de juillet : tournesol, riz en herbe, blé dur, lavande…
Affaire de la fresque polémique à Avignon : Jacques Attali dépose plainte1.7.22 LaProvence.com « L’affaire de la fresque polémique, jugée antisémite, de Jacques Attali, tenant Emmanuel Macron telle une marionnette n’est pas terminée. Après la vague d’indignations, vient le temps de la plainte, déposée par Jacques Attali lui-même. L’ex-conseiller de François Mitterrand l’a annoncé sur les réseaux sociaux, reprenant les propos de son avocat Cyril Bonan, qui a indiqué que « les codes de la propagande et du complot antisémite » se trouvaient dans l’œuvre du grapheur Lekto. Dans la foulée, la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) a elle déclaré se tenir aux côtés de Jacques Attali dans cette affaire, se constituant même partie civile […]«
Pour un retrait immédiat de la fresque antisémite à Avignon, 6.22 Pétition Change.orgUne fresque antisémite géante, signée Lekto, trône sur une façade d’immeuble bordant le parking des Italiens à Avignon. Le Grand Avignon et la ville d’Avignon refusent de l’effacer en invoquant la « liberté d’expression » et au motif que « chacun peut interpréter l’image comme il veut puisqu’il n’y a pas de mot sur ce mur ». Or, il y a des mots : le titre. Et ce titre est « La Bête, 2 ». La Bête réfère, ainsi affublée d’une capitale initiale, à l’Antéchrist. Et l’Antéchrist, c’est la figure du Juif déicide. Il n’existe aucune autre interprétation possible dans ce contexte. Par ailleurs, l’image est ici un langage sans ambiguïté. Elle reprend le trope des Juifs qui manipuleraient les pouvoirs en place, et qui seraient les véritables maîtres du monde, tirant les ficelles dans l’ombre. […]Isabelle Kersimon, Jean-Yves Pranchère et Ariane Hirsch [Lekto publie sur Instagram]. – Autre Pétition.
Non, la fresque d’Avignon n’était pas antisémite, 26.6.22, caricaturesetcaricature.com Guillaume Doizy. On le sait bien, c’est plus confortable de crier avec les loups, et une prise de risque de refuser d’intégrer la meute. Ces derniers jours, nombre de journaux ont évoqué la tension polémique autour d’une fresque réalisée par le muraliste Lekto sur un transformateur électrique d’Avignon en France. On y voit Jacques Attali manipulant un Macron nanisé en Pinocchio. Si la plupart des journalistes qualifient l’œuvre d’antisémite dans leur titre, certains se montrent un peu plus prudents en indiquant qu’elle est « jugée » antisémite. Le journal Le Monde joue sur les deux tableaux : dans l’adresse url de l’article publié sur le sujet le mot « jugée » est bien présent, alors qu’il a été retiré du titre de l’article… Pour les tenants de cette thèse d’une représentation antisémite, l’argument principal tient au fait de représenter un juif, Attali, en position dominante, faisant de Macron son jouet. Il s’agirait d’une illustration parfaite de la théorie du complot chère aux complotistes antisémites justement. […] »
Réponses à G. Doisy. Cette fresque antisémite est reconnue comme antisémite sur les réseaux sociaux par des commentateurs qui perçoivent les signes discrets utilisés par Lekto, et y répondent sur ce thème. De plus, le titre du dessin « La Bête 2 » est une référence à l’Antéchrist. Et, ce n’est pas la première fois que J. Attali est attaqué sur ses origines juives.
N’oublions pas le contexte : un autre graphiste exposait à côté de cette fresque une parodie d’une image soviétique avec un « général » Macron qui tenait dans ses bras des enfants, avec sur les épaulettes de l’uniforme, des signes maçonniques : le retour du complot « judéo-maçonnique » !
Ce dessinateur et ces comparses « gilets jaunes » et « complotistes » avaient déjà dénoncé le « complot » des vaccins anti-Covid ainsi que le ministre de la santé (dans une autre fresque au même lieu et sur Instagram).
Ces graphistes et leurs commentateurs utilisent des signes discrets pour éviter la rigueur des lois antiracistes, évoquant la liberté d’expression auprès des citoyens naïfs.
Ces courants « complotistes » mêlent contestation sociale et vieux clichés de l’extrême-droite, des « bruns-rouges » qui préfèrent l’idée séduisante des théories du « complot » à une analyse politique du capitalisme.
Le juge, le burkini, et le « principe de laïcité et de neutralité du service public », 26.6.22 UFAL.org, Charles Arambourou, « Contrairement à ce que nous écrivions, le règlement intérieur des piscines de Grenoble mettait bien en cause la laïcité : sa suspension décidée par le Tribunal administratif (TA) de Grenoble a donc été confirmée par le juge des référés du Conseil d’Etat ce 21 juin 2022. Le juge administratif (TA, puis CE) est fort opportunément venu nous rappeler que la laïcité ne se limite pas aux termes de la loi de 1905. Depuis 1946, elle figure dans l’art. 1er de la Constitution. Ainsi, le Conseil constitutionnel en a donné une définition supplémentaire : « …les dispositions de l’article 1er de la Constitution interdisent à quiconque de se prévaloir de ses croyances religieuses pour s’affranchir des règles communes régissant les relations entre collectivités publiques et particuliers ». […]« . Lire également les commentaires, avec l’échange entre l’auteur et une autre juriste.
Burkini : Du bon usage du référé laïcité par le Conseil d’État, 22.6.22, Roselyne Letteron (prof de droit public, Sorbonne Université), Blog Liberté, Libertés Chéries. « Il y a moins d’un mois, le juge des référés du tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 25 mai 2022, suspendait la délibération du conseil municipal de cette ville tendant à autoriser le port du burkini dans les piscines gérées par la ville. Bien entendu, le maire de Grenoble, Eric Piolle (EELV) a immédiatement saisi le Conseil d’État, demandant l’annulation de l’ordonnance ainsi que le rejet de la demande de suspension. Mais le maire, auquel s’étaient jointes l’association « Alliance citoyenne » regroupant des représentants de l’islam politique à Grenoble ainsi que la Ligue des droits de l’homme, n’a pas obtenu satisfaction. Dans une ordonnance du 21 juin 2022, le juge des référés du Conseil d’État, cette fois élargi à sa formation collégiale, confirme la décision rendue par le juge grenoblois. […]« .
Dérives communautaristes à Grenoble, 13.5.22, Collectif Laïque National, Le maire de Grenoble, après avoir soutenu publiquement un collectif de militantes proches de l’islam politique prônant le port du hidjab dans le sport, souhaite faire approuver, le 16 mai prochain, un projet de modification du règlement des piscines municipales pour y permettre le port du « burkini ». Le maire de Grenoble, inversant les principes, prétend garantir la liberté de quelques militantes communautaristes. C’est une véritable insulte pour toutes celles qui se sont battues depuis des années pour l’égalité, parfois au péril de leur vie, et à celles et ceux qui continuent de le faire. Expression sexiste et patriarcale qui cautionne des injonctions pseudo religieuses, ce projet est contraire à la volonté d’émancipation prônée par la République. Il vise à dicter aux femmes comment se vêtir. Il entretient l’un des ressorts d’une idéologie imposée par des hommes aux femmes, et à elles seules : dissimuler leur corps, assimilé dans sa totalité à un objet sexuel. Triste similitude avec, entre autres, l’Afghanistan qui interdit aux filles la fréquentation de l’école et oblige à nouveau aujourd’hui les femmes à porter la burqa. Les associations membres du Collectif Laïque National dénoncent et s’opposent à ce projet et resteront vigilantes à toutes dérives communautaristes. Elles rappellent que tout traitement différencié des personnes fondé sur des motifs liés au genre et à la religion constitue une discrimination, délit puni par la loi. […]«
Pourquoi il faut étoudir les animaux dans les cas, 17.6.22. LeVif.be [Belgique]. « Ce 17 juin, le parlement bruxellois tranchera, concernant l’abattage des animaux avec ou sans étourdissement. Pour l’anthropologue française Florence Bergeaud-Blackler, auteure de nombreux ouvrages sur l’abattage rituel en Europe, les arguments religieux avancés dans ce débat ne sont pas recevables. L’abattage des animaux, avec ou sans étourdissement ? C’est la question que va se poser le parlement bruxellois le 17 juin. Du côté religieux, les chefs de culte musulman et juif se positionnent contre la loi visant à obliger à étourdir les animaux avant leur abattage. Ils argumentent leurs propos, mais cela ne convainc pas Florence Bergeaud-Blackler, anthropologue, qui répond point par point aux chefs religieux. En Flandre comme en Wallonie, la loi oblige à étourdir les animaux avant leur abattage. A Bruxelles, une ordonnance a été déposée dans ce sens par le ministre du Bien-être animal, Bernard Clerfayt. […]«
Concours d’éloquence : la Ligue de l’enseignement, une conception particulière de la laïcité, 30.6.22 Anne-Sophie Nogaret, Marianne.net. « Le 16 mai dernier, lors d’un concours d’éloquence se déroulant à l’Hôtel de la Région Île-de-France, le jury s’est ému du discours anti-laïcité tenu par la majorité des candidats. Dans la foulée, la collectivité tenue par Valérie Pécresse a suspendu sa subvention à la Ligue de l’enseignement qui organisait l’évènement. Inspiré de la tradition des concours de plaidoiries en faculté de droit et des debate competitions des campus d’Outre-Atlantique, le concours d’éloquence fait florès en France. Dans le sillage de l’américanisation de l’enseignement supérieur, les grandes écoles entreprennent la démarche, que parachève en 2018 le grand oral prévu par la réforme du bac. Or, cette nouvelle épreuve élargit encore la brèche de l’entrisme associatif en milieu scolaire, favorisant potentiellement la diffusion d’une idéologie antirépublicaine. […]«
Après l’album « Tombé du ciel » (avec photo en studio), en 1989, il effectue un saut en parachute à Tallard, près de Gap (05) pour un film télé intitulé « Higelin s’en va-t-en rêve »[photos et interview du musicien pour les articles de feu Semaine Hautes-Alpes/Semaine Provence (1989), Aquo d’Aqui (6.92), non parution de l’article commandé à Montagnes Magazine du fait du départ des rédac’chef Jean-Michel Asselin & Cie ; merci à Claire Gondre de feu SHA/SP, à feu Bruno Honoré de Radio RAM 05 et à l’ami Robert Fina pour la photo du concert de Briançon].
Notre companero Philippe Lamotte, l’anar anticlérical de Marseille, est allé « rejoindre les étoiles »après une crise cardiaque, le dimanche 17 juillet [traducteur, auteur de : « Le Nouvel Ordre Moral » 9.96, « Un Ascenseur pour la Censure » éd. Laïq-LP].
Apartheid ? « Israël & l’Apartheid« , Point de vue sourcé et argumenté, 30.4.22 (en dehors des querelles politiciennes, mesquines, moralisatrices et insignifiantes)Charles Enderlin : « Le terme circule en Israël depuis des décennies, pour qualifier l’occupation des territoires palestiniens. En 1976, déjà Yitzhak Rabin, Premier ministre, mettait en garde : « en l’absence d’accord, Israël risquerait de devenir un état apartheid ». En 2007, les dirigeants de Meretz, Soulamit Aloni, et Yossi Sarid accusaient : « Israël impose une forme d’apartheid à la population palestinienne [dans les territoires occupés] ». La même année, Ehoud Olmert, chef du gouvernement : « Si la solution à deux États devient impossible, Israël se retrouvera dans la même situation que l’Afrique du sud, face à un combat [palestinien] pour l’égalité du droit de vote et ce sera la fin d’Israël ». En 2017, Ehoud Barak, ancien Premier ministre : « Israël se trouve sur la pente glissante vers l’apartheid ». Plus récemment, Yehudit Karp, ancienne adjointe au procureur général : « c’est le terme utilisé par la loi internationale pour qualifier le genre de régime mis en place par Israël dans les territoires occupés ». […]« LIRE la suite…
Agressions sexuelles lors des Fêtes de Bayonne : « Il faudrait que les personnes s’engagent plus dans leur quotidien ». 28.7.22 FranceInfo.fr. « L’association Pour une alternative féministe sensibilise les responsables de bars et de restaurants pour éviter les comportements sexistes et les agressions sexuelles. « Il faudrait que les personnes s’engagent plus dans leur quotidien », a déclaré sur franceinfo samedi 28 juillet Alaia Berhonde, membre de l’association Pour une alternative féministe (PAF), alors que les Fêtes de Bayonne, souvent théâtre d’agressions sexuelles, se terminent dimanche. Elles rassemblent chaque année un million de personnes. Pour la deuxième année consécutive, des mesures sont prises pour favoriser la prévention de ces agressions sexuelles et sexistes. Cette année, des cours d’auto-défense ou des campagnes d’information sont organisées tout au long de l’événement. L’association PAF a quant à elle décidé d’axer sa sensibilisation sur les responsables d’établissements accueillant du public. […] »
« Si tu as chaud au caleçon, pense aux glaçons »
Fête de Bayonne : les femmes sont-elles à la fête ?29.7.22, Natacha Devanda, CharlieHebdo.fr. Il va faire chaud à Bayonne. Et pas seulement à cause du mercure. L’adrénaline et les hormones seront aussi de la partie. Jusqu’au 31 juillet, la ville renoue avec ses fêtes traditionnelles, après deux ans d’absence pour cause de Covid. C’est peu dire que des tas de « festayres » (fêtards en gascon) sont pressés de picoler, danser, toréer, dégueuler et recommencer cette beauferie alcoolisée cinq jours durant. Une association locale baptisée « Pour une alternative féministe » [PAF] milite pour que le respect des femmes soit aussi au programme de ces jours de fiesta. […].«
Un des leurs slogans « Si tu as chaud au caleçon, pense aux glaçons » !
Pour une alternative féministe, PAF C/O, Fondation MRA, 20 rue des Cordeliers 64100 Bayonne – 06 19 25 72 48 – lepaf.eh(a)gmail.com – Facebook – Twitter.
3 Questions LAÏQUES aux Candidatures des Législatives 2022
1° – Laïcité.Comment définissez-vous la Laïcité ? Quelles sont les OBLIGATIONS LAÏQUES : des élus, des emplois publics ?
2° – Droits des Femmes. Que pensez-vous du RELATIVISME culturel (1) ?
3° – République Sociale. Comment maintenir et développer les SERVICES PUBLICS dans les communes et les quartiers ?
Aubagne (13) Laïcité République
(1) « Le relativisme culturelest la thèse selon laquelle le sens et la valeur des croyances et des comportements humains n’ont pas de références absolues qui seraient transcendantes et ne devraient être comprises et analysées que du point de vue de leur culture. Bien qu’il n’ait jamais lui-même employé le terme, Franz Boas, et à travers lui l’école américaine d’anthropologie au tout début du XXe siècle, fut un ardent défenseur d’une forme forte de relativisme culturel, s’opposant en cela aux tenants de l’universalisme. […] » Wikipédia, consulté le 3.6.22 .
La gauche a le culte entre deux chaises. « […] L’opposition entre ces deux candidatures se perçoit aussi surle rapport à la religion. Nathalie Arthaud est restée fidèle à la conviction que “la religion est l’opium du peuple”. Fondement marxiste que rien ne semble devoir perturber. A l’inverse, Jean-Luc Mélenchon admet avoir évolué sur la question. Dans plusieurs interviews,il confesse avoir été trop loin dans l’anti-cléricalisme. Une manière peut-être de tendre la main à notre époque – et à la jeunesse, avec le retour du religieux. Désormais 51 % des jeunes de 18 à 30 ans disent croire en Dieu. Un chiffre majoritaire dans cette tranche d’âge pour la première fois depuis 40 ans. On le voit avec ces deux candidats : la gauche a le culte entre deux chaises. » [FranceCulture.fr 6.4.22, émission Le Billet politique, Frédéric Says « Qu’est-ce que la « vraie gauche » ? / Duel de candidats, Jean-Luc Mélenchon (LFI/UP) et Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière) revendiquent tous deux une certaine radicalité… mais divergent sur la signification de ce terme. »]
Démocratie, Laïcité
La Démocratie au défi de l’autoritarisme (vidéo GODF) 2.4.22 Camp des Milles (13) Aix (Intervenants : Alain Chouraqui, prés. Fondation du Camp des Milles, Dir. de recherche émérite au CNRS ; Georges Sérignac, Gd Maître GODF).
La Laïcité au coeur de la République(vidéo GODF) 3.4.22 Camp des Milles (13) Aix (Intervenants : Renée Fregosi, Philosophe et politologue ; Alain Seksig, Inspecteur d’académie honoraire, Sec. Gal Conseil des sages de la laïcité).
Cette semaine, la Grande-Bretagne a enfin retrouvé la raison face à l’extrémisme trans et a crié : ça suffit ! « TradFem, Julie Bindel, The Daily Mail, 8.4.2 avril 2022. C’est la semaine où la Grande-Bretagne a enfin retrouvé la raison. Nous avons atteint un point de basculement, lorsque des personnes de tous bords ont décidé que la folie devait cesser. Mercredi, le Premier ministre a déclaré que les « mâles biologiques » ne devraient pas être autorisés à participer à des compétitions sportives féminines – et il a également osé suggérer que les parents devraient avoir leur mot à dire dans des décisions de leurs enfants concernant l’identité sexuelle, qui peuvent changer leur vie. Par ailleurs, un important organisme de surveillance publique a annoncé mardi que les femmes devaient disposer d’espaces sûrs, y compris les prisons pour femmes et les refuges contre la violence domestique, dans lesquels ni les hommes ni les femmes transgenres ne pouvaient entrer. Cette semaine également, un ancien ministre, Damian Green, a déclaré à un intervieweur de la BBC qui l’avait critiqué pour avoir dit « la biologie est réelle » : « Vous avez dit que j’ai affirmé que ‘la biologie est réelle’, comme si c’était quelque chose de controversé. Je pense qu’à partir du moment où l’on commence à dire que les faits scientifiques ne sont pas réels, on se trouve vraiment dans une situation difficile ». Nombre de ces conversations auraient été impensables il y a seulement quelques semaines. Boris Johnson aurait été traité de « transphobe » par ses détracteurs, et Green aurait probablement dû démissionner pour une défense de la science qualifiée d’« intolérante ». […] » avec Regards de Femmes, 13.4.22.
Un Gilet Jaune Confus !Ensemble, nous Re-construirons nos édifices Religieux, et la toute laïcité, 2.2.22, 2022SebastienPeretti.fr – Autorisation ou interdiction du port de signes extérieurs religieux (sauf pour les ministres des différents cultes). (Référendum). / Subventions publiques des cultes avec interdiction d’utilisation de fonds privés. (Référendum). / Les ministres des différents cultes devront obtenir un droit d’exercice, un agrément, auprès du ministère de l’intérieur. Elles et Ils seront rémunérés à hauteur du SMIC par le contribuable. (Référendum). / Fêtes et fériés pour toutes fêtes religieuses. (Référendum). / Fortes sanctions de tout prosélytisme pseudo-religieux. / Au regard de la perte de repères générale, du manque de moralité de la part des institutions, une réforme par référendum est nécessaire. Force est de constater que la laïcité contemporaine n’a fait que vider le cœur et l’âme des peuples, pour mieux dominer leur cerveau. Est-ce qu’une marche en arrière est possible ? […]«
Observatoires de la Laïcité, CNAL
Iran Barbu Go Home !
Contre l’hommage à l’ayatollah Khomeiny (78). « La Ligue du Droit International des Femmes (ass. créée par Simone de Beauvoir, www.ldif.asso.fr), lettre [ouverte] au préfet des Yvelines, 26.1.22. Hommage à l’ayatollah Khomeiny. Monsieur le Préfet. Dans notre courrier cité en référence [18.3.21], nous vous faisions part de notre indignation en apprenant que l’ambassade d’Iran organise chaque année, au mois de février à Neauphle-le-Château, une cérémonie commémorant le séjour de l’ayatollah Khomeiny dans cette commune. Si une telle cérémonie devait se tenir cette année, elle serait d’autant plus choquante que le régime iranien vient encore de manifester son mépris pour la France en condamnant à 8 ans de prison l’un de nos concitoyens, Benjamin Brière, qui voulait simplement admirer les beautés de l’Iran et qui a déjà subi des mois de détention. Nous espérons avoir votre soutien dans cette démarche républicaine appuyée par plus de trente associations féministes, laïques, antiracistes. Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions d’agréer, Monsieur le préfet l’expression de notre considération distinguée. A. Sugier«
En « Arlésienne » ou « le voile islamique » à l’envers ? 3.01, Revue Terrain(Anthropologie & Sciences Humaines), Espace géographique, espace social du costume en Provence, Danièle Dossetto, pp. 143-158. « Le volontarisme culturel provençal est examiné au fil d’un siècleà partir de la notion de « frontières » géoculturelles ou sociales et de l’exemple du vêtement local. L’auteur montre d’abord l’endo-ethnographie en train de construire, assez loin de la réalité dont elle est censée rendre compte, sa propre géographie du costume. Il s’arrête ensuite sur des moments où le volontarisme culturel et le domaine politique interfèrent. Une première coupe est proposée avec l’analyse de la notion de « pays d’Arles », recouvrant l’aire vestimentaire, telle qu’elle est développée dans le cadre du régime de Vichy. Une seconde est fournie par une observation de terrain au moment des élections municipales [d’Arles] de 1995. Des mainteneurs de tradition s’interrogent sur l’accès au costume de deux jeunes beur[ette]s intégrées dans un groupe folklorique. […]«