Beaucaire, ville du Gard, ex-Languedoc-Roussillon (aujourd’hui région Occitanie), sud de la France, au bord du Rhône, séparée et réunie par deux ponts avec la ville de Tarascon (Bouches-du-Rhône, PACA). Rivalité et union : pour les deux cités, une seule piscine, une seule librairie, un seul cinéma, une association Les Têtes à Claps, qui travaille de chaque côté du pont…
Le Père Noël a, au moins, trois couleurs, et, on l’a même brûlé en 1951 ! Solstice d’hiver et Sol Invictus… Bon Bout d’An, NOEL & SOLSTICE.
Noël & Solstice, Père Noël, sapin, Sol Invictus 12.23 Laicite.fr Midi
Néo-Colonialisme. « L’extrême-gauche décide quelles femmes il faut défendre » : des Iraniennes de France agacées par l’indifférence de [certaines] féministes, Omar Youssef Souleimane 18.1.26, Marianne.net « Samedi 17 janvier place d’Italie, à Paris, la sénatrice PS Laurence Rossignol s’adresse à la foule : « Je vais commencer par une question, on l’entend à longueur de temps, elle nous insupporte : » Mais elles sont où les féministes ? » ». « Elles sont là ! », répondent quelques voix féminines. Très engagée pour la cause des femmes iraniennes, la vice-présidente de la délégation aux droits des femmes du Sénat est à l’initiative d’une marche qui a réuni quelque 5 000 personnes ce samedi, en soutien au mouvement « Femme, vie, liberté », entre la place du Panthéon et celle d’Italie. Si l’élue a réussi à mobiliser une dizaine d’associations féministes partageant son credo universaliste, en plus de SOS Racisme, de la CGT et de la Ligue des droits de l’Homme (LDH), les féministes dites intersectionnelles ou antiracistes, très mobilisées pour défendre les Palestiniennes lors de la guerre à Gaza, brillent par leur absence. Le collectif NousToutes, l’essayiste Mona Chollet, Sandrine Rousseau, Clémentine Autain ? Absentes. Du Pain et des Roses, la branche féministe du parti trotskiste Révolution permanente qui ne cessait de répéter que la « cause pour la Palestine est une cause féministe » ? Absent. […]«
Néo-Puritanisme
Toute Licence en Art ! André Breton « toute licence en art, sauf contre la classe ouvrière » ; Trotsky, qui a connu le stalinisme, le corrige : « toute licence en art » ! [Entretiens Breton-Trotsky, coll. 10/18]
Faut-il « brûler » Reiser, Vuillemin, Cabu, Choron, etc. ? [adresse sur FB au dessinateur Maëster, et au scénariste Christophe Arleston]. Sauvons l’Humour Noir et le Second Degré et les articles passés et actuels de Hara-Kiri et Charlie Hebdo de la néo-censure « progressiste« . Personne n’est obligé de le lire, ni de l’apprécier ! Dès leurs débuts, Charlie-Hebdo et Hara-Kiri ne respectaient rien… un peu comme un dessinateur qui aurait caricaturé une pauvre femme entrée en religion, et qui « crucifie » la religion des pas-damnés-de-la-terre [allusion à la BD de Maester, Soeur Marie-Gabrielle…] ? « On peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui » comme le dit l’ami Pierre Desproges, et d’une manière voisine Chappatte [dans une interview].
Céline Pina relaxée après la plainte de Rokhaya Diallo pour «injure publique», 6.11.21 LeFigaro.fr Dans une tribune publiée dans Le Figaro, l’essayiste Céline Pina avait dénoncé le «racisme», le «sexisme» et la «proximité avec la mouvance islamiste» de la militante féministe et antiraciste. Presque trois ans après la publication d’une tribune dans nos colonnes, l’essayiste Céline Pina a été relaxée dans la procédure judiciaire qui l’opposait à Rokhaya Diallo pour «injure publique», a-t-elle annoncé vendredi sur les réseaux sociaux. Il en a été de même pour le directeur de la publication du Figaro, qui était également poursuivi. « Le «propre racisme» de Diallo. Cette mise à l’écart suscite moult réactions, jusqu’aux États-Unis où le New York Times publie un édito pointant l’incapacité de la France «à faire face au racisme». Et d’ajouter : «cette affaire est une tache sur cette image et montre la nécessité pressante pour la France d’ouvrir un débat sur le racisme.» Réagissant à ces accusations, Céline Pina, fondatrice de Viv(r)e la République, auteur de Silence coupable [Kero, 2016], publie une tribune sur le site du Figaro dans laquelle elle affirme : «Si Rokhaya Diallo n’a pas été jugée digne d’intégrer cette instance administrative, ce n’est parce qu’elle est noire, mais bien à cause de son propre racisme, de son sexismeet de sa proximité avec la mouvance islamiste.» […]«
« Etre Charlie » c’est simplement : être pour la liberté d’expression, limitée par la loi et non pas la morale (comme aux EU). Ce n’est pas aimer l’humour de Charlie, du Canard, de tel media ou de graphistes, mais défendre leurLIBERTE de création… aujourd’hui, face à un néo-puritanisme, à une néo-censure qui veut proscrire le second degré, que Hara-Kiri et Charlie Hebdo première version ont fait la promotion face au puritanisme de l’époque ! « On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde » disait l’ami Pierre, et la jurisprudence juridique a intégré le second degré. L’association Dessinez Créez Liberté qui explique l’humour du dessin de presse aux jeunes pourrait faire des interventions pour adultes, dont certains sont devenus de tristes moralisateurs (ignorant les références du journalisme de presse d’actualité). Ressortons les collections de pages et dessins de Choron, Reiser, Vuillemin, etc. On peut même rire ou sourire d’image, de dessin, d’intervention, même quand on est pas d’accord avec le propos. Enfin, l’humour involontaire est souvent pas mal du tout, celui de politique et l’engagement en particulier, le ridicule ne tuant point. PhI « Un dessin, c’est un coup de poing dans la gueule » disait le cofondateur de Charlie Hebdo, François Cavanna. PublicSenat.fr 6.1.25. Dessin de presse, de plus en plus menacé. Pourtant le dessin de presse est direct, il ne ment pas, comme peut le faire une image fixe ou animée séductrice, il annonce directement la « couleur » ! PhI
« On peut rire de tout mais pas avec tout le monde » CharlieHebdo, HaraKiri, OuestFrance par Laicite.fr Midi
Belgique Rouge. Après un envoi d’une image de « Noël Rouge » provenant d’un correspondant du nord de la France, nous avons reçu cette ce petit mot : « pour ceusses qui connaissent la Wallonie [Belgique] et son caractère frondeur. Dans cette région, faire sa communion solennelle, c’était faire ses Pâques. Mais, « récupération prolétarienne », dans mon village, il y avait une très belle Maison du Peuple, où les socialistes [belges] organisaient des « Pâques Rouges ». Et, mon papa en fut, en 1930, il avait même eu un nouveau costume et il chantait l’Internationale ». UFAL Familles Laïques & « Rosy ».
D. Obono, députée LFI. Gauche « Blanche » ? « Un des problèmes de la fête de l’Huma, c’est que c’est la fête de la gauche blanche ! Et j’aurais pu parler des Amphis de la France Insoumise, ça me fait honte. ». Danièle Obono à la table ronde organisée par « Nous Toutes 93 » à la Fête de l’Humanité. « je ne me suis jamais sentie chez moi à la Fête de l’Humanité alors que je suis militante de gauche etc. Un des problèmes c’est que c’est encore la Fête de l’Humanité de la gauche blanche » « . [et, on en apprend plus, avec le contexte, pas « piqué des vers »]. # SOURCES.Cette info a était diffusée sur Facebook par un texte illustré de Pure TV, et nous trouvons une source de cette image dans une vidéo (dont nous ne connaissons pas la source primaire), publiée sur X, 5.1.26, Boulevard Voltaire(media d’extrême-droite).
Multiculturalisme. Quand des chercheurs relativisent l’excision au nom de l’antiracisme26.12.25 Marianne.net [article abonné], « Un article scientifique publié dans une très sérieuse revue britannique en vient à minimiser l’excision au nom du respect des traditions. Et si on appelait plutôt cette mutilation sexiste imposée à des fillettes une « pratique » ? Plongée dans les abysses du multiculturalisme et du relativisme, où tout est permis. Même le pire. Il y a des lectures dont on sort groggy. Comme celle de cet article publié par la très sérieuse revue britannique Journal of Medical Ethics. Huit pages cosignées par 25 chercheurs de renom, mais essentiellement des anthropologues. Leur thèse ? Appeler l’excision une « mutilation » serait du « sensationnalisme provocateur », « discriminant », « ethnocentré », empreint d’une vision « occidentale ». Bref, raciste. Tout cela « conduit à la diabolisation des migrants ». Dans le viseur : la presse, les ONG et des associations féministes. Les auteurs proposent de remplacer le terme de « mutilation génitale féminine » par celui de « pratiques génitales féminines ». Une expression à la fois plus « neutre », et qui rendrait mieux compte de la « diversité » des actes chirurgicaux selon les communautés, entre la piqûre symbolique, le petit bout de peau prélevé et l’ablation partielle ou totale du clitoris. […]«
Pétition. « Les douleurs de règles ne doivent plus être un tabou, ni un obstacle au travail. Un congé menstruel dans la loi. Chaque mois, des millions de personnes menstruées affrontent des douleurs invalidantes. Migraines, vomissements, vertiges, fatigue intense, saignements abondant… Beaucoup continuent à travailler malgré tout, au prix de leur santé et de leur bien-être. D’autres sont contraintes de trouver des solutions individuelles (congé sans solde, pose de jours de congés, de RTT…). Il est temps de reconnaître cette réalité trop longtemps invisibilisée. « , [info UFAL Familles Laïques] PETITION du syndicat UNSA.
Venezuela 2024 [Amnesty.org/fr] « Les manifestations qui ont suivi la proclamation des résultats de l’élection présidentielle du mois de juillet ont été violemment réprimées. Des exécutions extrajudiciaires pourraient avoir eu lieu. Des milliers d’opposant·e·s, de défenseur·e·s des droits humains et de journalistes, dont des centaines de mineur·e·s, ont été arrêtés arbitrairement. Des détenu·e·s, y compris mineurs, auraient été torturés. Les conditions de détention ont continué de se détériorer. L’impunité pour les violations des droits humains restait la règle. La CPI a autorisé la reprise d’une enquête sur des allégations de crimes contre l’humanité. Les journalistes risquaient toujours d’être arrêtés de manière arbitraire et harcelés. Le gouvernement a poursuivi ses manœuvres visant à museler la presse indépendante. Des ONG de défense des droits fondamentaux ont été menacées de fermeture et les défenseur·e·s des droits humains s’exposaient à de sérieux risques. À la fin de l’année, plus de 7,89 millions de Vénézuéliennes et Vénézuéliens avaient quitté le pays. Les déversements de pétrole constatés à la raffinerie d’El Palito, dans l’État de Carabobo, ont eu de graves conséquences pour la faune marine. Le niveau de pauvreté restait élevé et la population ne bénéficiait pas d’une alimentation, d’un accès à l’eau et de soins de santé suffisants. Les violences contre les femmes perduraient et l’avortement constituait toujours une infraction pénale. Aucun progrès n’a été accompli sur la question des droits des personnes LGBTI. Dans l’Arc minier de l’Orénoque, les violences et l’exploitation minière illégale mettaient en péril les droits des populations autochtones. Le personnel du HCDH a été expulsé. Le mandat de la Mission d’établissement des faits sur le Venezuela [ONU] a été renouvelé. […]«
Lu, Vu, Entendu
Toni, film de Jean Renoir 1934, 1 h 21, vidéo Gaumont 2020 EDV 1504, bonus l’Enquête sur l’enquête avec interventions des responsables de la culture de Martigues, Cinémathèque, Archives et Services Culturels [mediathèque l’Alcazar BMVR Marseille]
Quitter Saïgon, Mémoires de Viet Kieus, BD de Clément Baloup, éd. la-Boite-a-Bulles.com 5.06, 70 pp. ISBN 2-84953-019-0
Quartier Réservé, BD de Jean-Marc Pontier, éd. Les EnfantsRouges.com 9.22, 143 pp. 19 €, ISBN 978-2-35419-127-6 [mediathèque l’Alcazar BMVR Marseille]
MAS, Maison des Alternatives Sociales (30) Bagnols-sur-Cèze
Sa charte ?
Elle s’inspire de la charte du Forum Social Local de la région bagnolaise : « La Maison des Alternatives Solidaires de la région bagnolaise est un espace pluriel et diversifié, non sectaire et non partisan mais qui cherche à bâtir un monde plus juste et plus solidaire. Elle sera un lieu privilégié de rencontre et d’échange, de mixité sociale, de mutualisation des moyens humains et matériels, de création, de recherche et d’alternatives. Elle aura pour but de créer et de développer du lien social et de la solidarité à travers toutes les couches de la population.
Sa réalité chiffrée en 2023 ?
Du café, au resto, à l’épicerie, il y a trop à dire : 6075 repas servis, 2125 participations aux ateliers…
Ce qui se vit et ne se voit pas forcément ?
De très beaux temps de rencontre :
Par exemple, au café du mercredi matin, jour du marché, où les dialogues se nouent et se dénouent, au fil du temps et des envies. Par exemple lorsque se mélangent au repas dames âgées et gens de la rue, chacun portant son passé, ses fatigues et ses rêves, handicapés et formateurs, gens de passage et usagers depuis la création de l’association, financeurs et financés… Par exemple encore dans le livre Bribes de Vie, livre écrit et relié sur place, recueil de passés pas toujours simples. Par exemple, le jour où des élèves du lycée professionnel voisinqui viennent, curieux ou parfois réticents, partager un atelier d’écriture, tous âges confondus, tous styles confondus, et avouent les colères éprouvées devant les jeux vidéo, et qui sortent de là, fiers du travail commun… le jour où les adultes découvrent ce monde nouveau qu’ils cerneront désormais un peu mieux…
La colère, / C’est quand on me harcèle, / Qu’on me dépasse, / Qu’on me prend ma place, / Qu’on me coupe la route, / C’est quand il y a des injustices,
La colère, c’est quand mon mari hurle, hurle, / Me hurle dessus / Alors que je téléphone, / Que je téléphone / À mon fils,
La colère c’est quand des enfants crient, / Des enfants dans le bus, / Et je voudrais tant les jeter, / Les jeter par la fenêtre
La colère, c’est quand j’ai reçu une pomme / Dans le dos / Par un garçon de mon école / Jaloux, / Jaloux de voir sa sœur sur mon porte-bagage,
La colère c’est aussi quand on m’a volé / Mes papiers, / Ma carte bancaire / Dans mon sac.
La colère, c’est quand la surveillante / Me confisque mon journal / Mon journal personnel / Et le donne A la direction, / La colère, c’est le jour, / Le jour où une amie m’a menti.
Le jour où on a mangé mon tacos,
Le jour où j’ai perdu au jeu vidéo Algérie / Et aussi la fois où mon pote Swan / Est mort sur Fortnite / Que j’ai commencé à le danser / Et que j’ai reçu une balle / De snipper dans la tête / Dans ma tête
Et moi le jour / Où j’ai perdu / Une partie Bravel Stars / Contre Samy / Le jour où on pariait des dragibus
Et moi, le jour où Marseille a perdu contre Annecy
Et moi, j’ai eu la rage / Quand j’ai cassé ma télé / Dans ma chambre.
Et cette fille que je connais, elle a la hargne / Parce que sa mère l’a défoncée…
Et lui quand il était chez le docteur / Et que le docteur l’a obligé à se dépêcher, Il rageait de colère. / Pour lui, c’est impossible.
Et lui aussi il est furieux / Il a raté son train / Pour rentrer chez lui / A Propora.
Et moi, c’est le jour où un humain / Constitué de CO² / A balancé à ma sœur / Ce que j’avais fait.
Et la colère / La colère, je l’ai sentie / Le jour où j’ai reçu mon diplôme, Le jour où j’ai été trahie par ma famille,
Et je l’ai ressentie / Parce que j’étais pauvre
Je hais les injustices / Je hais / Les injustices sociales.
Laïcité, Expo & Livrets de UFAL Familles Laïques – UFAL.org
Aujourd’hui « 9 décembre, notre jour « sacré » de la laïcité, 120 ans de la loi laïque de 1905, séparant les Eglises (institutions religieuses) de l’Etat (rendant à chacune leur Liberté, et instaurant l’Egalité pour tout le monde, ce qui peut engendrer la Fraternité). »
Qu’est-ce-que la LAICITE ? Clip vidéo de 5 mn de l’UFAL.org qui complète une EXPO Laïcité qui comporte plusieurs panneaux sur l’Egalité Femme/Homme (support d’intervention dans l’enseignement public laïque, la seule école libre qui accueille tous les élèves).
Les 120 ans de la loi du 9 décembre 1905 sur la laïcité, 5.12.25 FranceInter.fr La loi du 9 décembre 1905 instaure, par la séparation des Églises et de l’État, la dissociation en droit du religieux et du politique. Avec Stéphanie Hennette Vauchez, juriste, Catherine Kintzler, philosophe et Oumar Kanaan, professeur de philosophie à Chatenay-Malabry et ses élèves […]
H. Pena-Ruiz Face à un « Accommodant »
Laïcité : peut-on dépasser les controverses ?6.12.25 FranceCulture.fr « Alors que nous fêtons les 120 ans de la loi de 1905, revenons sur les divers épisodes législatifs qui ont donné corps à cette notion. Ce sont aussi 120 années scandées par des débats houleux et des tempêtes médiatiques. La laïcité : un principe universel ? Débat avec : Henri Pena-Ruiz, philosophe et écrivain ; Alain Policar, sociologue, chercheur associé au Centre de Recherches Politiques de Sciences Po (CEVIPOF) ; Anne Rosencher, journaliste et écrivaine française). Si le principe de laïcité est pour le moins fédérateur, son interprétation pratique crée des clivages importants au sein du débat public. À travers le parcours juridico-politique de cette notion, faut-il y voir un combat perpétuel entre différentes visions de la laïcité ? Quelle lecture de la laïcité se dessine aujourd’hui chez les jeunes ? […].«
Biographies du Père Noël, éd. Hachette 1979 [deux exemplaires à la Mediathèque (13) Arles].
Noël & Solstice, Père Noël, sapin, Sol Invictus 12.23 Laicite.fr Midi
Où « Crèche » les Santons ?
Protestations contre la crèche dans la mairie de St-Martin-du-Var (06).
« Une crèche dans la mairie ? Dans l’église de mon village il y a une crèche et tout le monde l’apprécie… Je n’ai jamais vu de crèche dans la mairie ? » nov. ’25 Catherine (Luberon)
Tradition & Laïcité. « Chez nous », dans le Midi (comme partout en France), la crèche de Noël et les santons peuvent s’exposer dans des lieux d’exposition publics (crèches, expos ; Salon International des Santonniers d’Arles, etc.) hormis dans les halls des collectivités publiques. La loi laïque de 1905, prévoit cette exception culturelle. Les mairies de Tarascon (droite) et d’Avignon (gauche) ont déplacé la crèche de la mairie vers un lieu d’exposition public. Reste un avis du Conseil d’Etat peu « républicain » qui permet une « tradition » à certaines mairies et refuse de nouvelles « traditions », à des municipalités le plus souvent d’extrême-droite. Ce qui brouille l’égalité républicaine. Le lieu d’exposition public (en plus des églises), peut contenter la plus grande partie de la population de notre République. Parole de laïque, amateur de santons » 30.11.25 commentaire de « réseau social ».
Laïcité, Chance pour les Femmes et Pour Contrer les Violences, Conférence de Geneviève Couraud, Journées contre les Violences Faites aux Femmes, mercredi 3 déc.17 h – 20 h, MDVA (Maison de la Vie Associative d’Arles), UFAL Familles Laïques et Osez le Féminisme ! Arles du Collectif Féministe d’Arles.
Elle a participé au Collectif 13 Droits des Femmes puis à la Coordination Marche Mondiale des Femmes 13 PACA (groupements auxquels UFAL Familles Laïques participe). « Geneviève nous disait [2.12.25], qu’elle avait été laïque avant d’être féministe, et je lui répondait que pour moi c’était l’inverse »
« Geneviève Couraud est une militante féministe et femme politique [PS]. Elle débuta son militantisme à Marseille au MLAC pour défendre le droit à l’avortement. Elle fut professeure agrégée de lettres durant 36 ans, dont 32 dans les quartiers nord de Marseille. C’est là où elle sera élue conseillère d’arrondissement des 7e et 8e secteurs de Marseille (1995-2001 puis 2008-2014). Présidente d’honneur l’Observatoire du Droit des Femmes et de l’Egalité des Chances des Bouches-du-Rhône (instance de démocratie participative composée de 21 membres) pendant 11 ans. Présidente d’honneur de l’Assemblée des Femmes, association féministe née en 1992 du combat pour la parité. Elle fut membre du bureau confédéral du Mouvement Français pour le Planning Familial (2007-2012), membre de Section du CESE (1999-2001), membre de l’Observatoire de la Parité entre les femmes et les hommes (2010-2012), présidente d’honneur d’ECVF.fr (Elu.e.s contre les violences faites aux femmes). Elle est par ailleurs secrétaire générale de NEGAR-Soutien aux Femmes d’Afghanistan, administratrice de l’Amicale du Nid, ancienne présidente de la commission DSR/santé des femmes du HCEF/H, chevalière des Palmes académiques, chevalière de l’Ordre National de la Légion d’Honneur. »
Interdire les signes religieux dans la rue ? « On ne peut pas « interdire tout ce qui nous plait pas », d’abord parce que nos devons respecter des droits fondamentaux : la liberté d’expression, la liberté de manifester (même si celles-ci ont des limites)… Ensuite, car nous sommes tenus par des engagements de conventions juridiques, nationales, européennes, etc. Et puis, parce que cela serait très difficile à faire respecter. Et, que l’on peut (voire on doit) s’attaquer aux idéologues et « influenceurs » qui sont derrière cette « mode » du voile, ou plutôt cette offensive idéologique politico-religieuse post-révolution islamiste iranienne (rappelons que le hidjab n’est pas un voile traditionnel, mais une pure création du pouvoir théocratique iranien, question posée à l’iranologue Amélie Myriam Chelly)… [29.11.25, commentaire sur un réseau social]
Fait du Prince, Anti-IVG
« Albert de Monac’ Toujours Réac« , 4.12.25 LeCanardEnchaine.fr « Les élus de Monaco avaient voté le droit à l’IVG à une large majorité(18 voix contre 2) mais le prince a évoqué que « La religion catholique est religion d’Etat« . Et, lui-même, père de quatre enfants, dont deux nés hors mariage, de mères différentes et reconnus tardivement » ! [avec Monaco-Matin, 18.11.25]. Merci à Charles de OLAIC 34.Une décision princière que l’on retrouve aussi sur : Monaco-Tribune.com 19.11.25 et France 3 PACA 18.11.25.