1e Question. Comment appliquer concrètement la laïcité au plan municipal et inter-communal, dans les services municipaux et de l’agglomération, auprès des services à la population, et des écoles publiques et privées ?
2e Question. Droits des Femmes et des Familles. Comment assurer l’égalité Femme-Homme dans la représentation élue et les services municipaux et de l’agglomération, et contrer les violences (Femme Maire ou Première Adjointe ? Mesures pour contrer les violences faites aux femmes et intra-familiales et soutien aux associations oeuvrant pour les Droits des Femmes, dont le CIDFF. Garde d’enfants, etc.)
3e. Question. Social, Services Publics, Transport, Environnement. Comment rendre plus proches de la population les services de la mairie, et de l’intercommunalité, à la population, et avec quelle concertation, les services publics des quartiers et villages, le transport et le stationnement, la culture, le cadre de vie/l’environnement ?
Au 23.3.26, ont répondu (chronologiquement) : Liste Arles Au Coeur (P. de Carolis), Liste Lutte Ouvrière, Liste Plus Proche d’Arles (JM Jalabert)… Aucune réponse de la liste Union Pour Arles (N. Koukas), union de la gauche. Refus de réponse et communiqué polémique de la Liste Arles Populaire & Solidaire (J. Regad), LFI-Ecolos. La Liste d’extrême-droite n’a pas été interrogée.
Elles BOUGENT, 2 au 20 mars ’26 MDVA 3, bd des lices Arles, avec des photos de : Natalie Victor-Retali & Femmes en Mouvement (Arles), Marilou & Nicolas Cunione (Avignon) et des Amazones d’Avignon, de Martine Charrière de Osez Le féminisme ! (Arles), C. Lefèvre & PhI UFAL 13 Midi avec la Multi-Mediathèque Laïq ! de Laicite.fr Midi (Arles) ; dessins de Alf (34) [Osez Le Féminisme ! Arles & UFAL Familles Laïques : olf13arles(a)gmail.com – ufal(a)laicite.fr 06 52 27 09 28]
Trois Questions aux Listes Candidates aux Elections Municipales (13) Arles
Trois Questions aux Listes Candidates à Arles
1e Question. Comment appliquer concrètement la laïcité au plan municipal et inter-communal, dans les services municipaux et de l’agglomération, auprès des services à la population, et des écoles publiques et privées ?
2e Question. Droits des Femmes et des Familles. Comment assurer l’égalité Femme-Homme dans la représentation élue et les services municipaux et de l’agglomération, et contrer les violences (Femme Maire ou Première Adjointe ? Mesures pour contrer les violences faites aux femmes et intra-familiales et soutien aux associations oeuvrant pour les Droits des Femmes, dont le CIDFF. Garde d’enfants, etc.)
3e. Question. Social, Services Publics, Transport, Environnement. Comment rendre plus proches de la population les services de la mairie, et de l’intercommunalité, à la population, et avec quelle concertation, les services publics des quartiers et villages, le transport et le stationnement, la culture, le cadre de vie/l’environnement ?
Au 23.3.26, ont répondu (chronologiquement) : Liste Arles Au Coeur (P. de Carolis), Liste Lutte Ouvrière, Liste Plus Proche d’Arles (JM Jalabert)… Aucune réponse de la liste Union Pour Arles (N. Koukas), union de la gauche. Refus de réponse et communiqué polémique de la Liste Arles Populaire & Solidaire (J. Regad), LFI-Ecolos. La Liste d’extrême-droite n’a pas été interrogée.
Quelques images des communes du département des Basses-Alpes devenu « Alpes-de-Haute-Provence »(et des liens vers les pages de quelques communes du 04)
Manosque, son Mont d’Or et les restes de sa tour. « Nous irons sur les toits / Nous irons sur les toits / A la recherche d’Angelo, / Le hussard à Giono… / Nous n’aurons de vertige / Que celui de l’amour […]« 12.4.21, Eliane Mévouillon
Montagnac-Montpezat, sur le bord du plateau de Valensole, avec ses champs de céréales, de lavande, sans oublier ses truffes qu’elle honore d’une manifestation. Une commune qui a connu une résistance en 1951 face au coup d’Etat de Louis-Napoléon Bonaparte, ainsi qu’une forte opposition entre les Républicains (les « Rouges ») et les « Blancs » (les conservateurs).
Un village haut-perché des Alpes-de-Haute-Provence, avec un observatoire,proche de Oraison, limitrophe des communes des Mées et de Malijai. Elle comptait 254 habitants en 2022. [Fiche Wikipédia]
« Le village [de Rougon] est perché à 930 m d’altitude, sur un éperon qui sert également de col, à proximité des gorges du Verdon », Wikipédia, vu 31.12.22.
Roumoules, avec un buste de Marianne en haut d’une fontaine de la commune, une fête de l’école et des enfants, et des fleurs, dont une églantine, symbole progressiste du 1er mai.
« Thorame-Hauteest un village, chef-lieu de la commune du même nom, implanté au pied de la montagne de Chamatte à 1 180 m d’altitude, entre la vallée de l’Issole et celle du Haut-Verdon. Ecrit à Thorame, Chambrettes des Provençaux, une Maison des Hommes en Méditerranée Septentrionale, Lucienne A. Roubin, éd. Plon 2e tr. 70, coll. Civilisations & mentalités, 251 pp. – C.R. de Françoise Zunobend, Persee.fr[…]. Etude ethonologique, découverte grâce à Ch. Grac.
« À Valavoire[…], la cuisine est une part de l’identité du village de Valavoire [canton de La-Motte-du-Caire 04] où des producteurs passionnés ont élaboré de savoureuses spécialités locales. » (Comité Régional du Tourisme Provence-Alpes-CotedAzur.com).
Valensole, une commune d’une très grande superficie, avec un immense plateau où l’on cultive, en particulier, du blé dur, des lavandes et lavandin, du tournesol, de la sauge, des amandiers (et du tourisme) […].
« Gordes est située dans le centre du département de Vaucluse, sur le flanc sud des monts de Vaucluse, dominant du haut d’un piton rocheux la vallée du Calavon et faisant face à la montagne du Luberon », Wikipédia vu 12.4.26 – Mairie. Histoire & République : « En décembre 1851, 50 à 60 républicains de la commune de Gordes participent à l’insurrection contre le coup d’État du 2 décembre 1851 de Louis-Napoléon Bonaparte ». Un Cercle Républicain existe toujours, témoin d’un passé engagé pour la République.
« Localisé sur la D 33, à 18 km au nord-est de Pertuis et 21 km de Manosque, le village occupe un point stratégique puisqu’il est le point de passage entre le versant sud et le versant nord du Luberon, juste avant le col de Vitrolles à 697 m […] Le village est bâti sur les contreforts sud du Grand Luberon et se blottit au cœur d’un cirque montagneux. […] Le village se nomme Vitrolles-d’Aigues en 1793, devient Vitrolles en 1801 puis est finalement nommé Vitrolles-en-Lubéron à partir du 11 août 1996 (décret 96-706, 7.8.96 ; JO 186, 10.8.96). » vu 12.4.26, Wikipédia. Des Photos, site mairie.
La SAEL, Société d’Action & d’Etudes Laïques, le Comité Laïcité République, le Cercle Condorcet, Le Sou des Ecoles Laïques de Mondragon, les DDEN, la Ligue de l’Enseignement, UFAL Familles Laïques… sont des associations qui oeuvrent pour la promotion et la défense de la laïcité en Vaucluse (Conférences, interventions scolaires et adultes…)
Beaucaire, ville du Gard, ex-Languedoc-Roussillon (aujourd’hui région Occitanie), sud de la France, au bord du Rhône, séparée et réunie par deux ponts avec la ville de Tarascon (Bouches-du-Rhône, PACA). Rivalité et union : pour les deux cités, une seule piscine, une seule librairie, un seul cinéma, une association Les Têtes à Claps, qui travaille de chaque côté du pont…
Quelques images et infos sur la ville de Beaucaire, la Laïcité, l’extrême-droite…
Vue de la ville et détails d’un bateau abandonné au bord d’une annexe du canal principal, à Beaucaire
Beaucaire (30),le 9 décembre 2014 la laïcité fêtée avec la Ligue de l’enseignement et des citoyens qui s’opposent à la nouvelle mairie d’extrême-droite. « Journée de la Laïcité en partenariat avec la Ligue de l’Enseignement du Gard, Prix Desmons & Banquet Républicain, à Beaucaire. Remise du Galet de Brignon aux établissements scolaires lauréats et à une personnalité qui s’est particulièrement illustrée pour la promotion et la défense de la liberté de conscience »[billet de Laure, Beaucaire] 11.12.14.
« A Beaucaire ce soir nous fêterons la Laïcitédans un centre socio-culturel appelé hélas à fermer ses portes à la fin du mois. Nous remettrons le Galet de Grignon à une personnalité qui a œuvré pour la laïcité et ensuite nous partagerons un apéritif du vivre ensemble préparé par les familles de toutes origines du centre ville qui sera suivi d’un banquet républicain Une belle soirée en perspective ! » L. Cordelet
Un centre social doit fermer à Beaucaire. Un centre social se nomme Ferdinand Buisson, qui » [co-fondateur de] la Ligue des Droits de l’Homme […] participa à la Ligue de l’Enseignement, [et] en 1905, est le président de la commission parlementaire qui rédige le texte de la loi de séparation des Églises et de l’État. […] Ferdinand Buisson fut également le maître d’œuvre d’un chantier éditorial remarquable, le Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire […] » (source,Wikipédia),11.12.14.
« On répète incessamment que la société laïque n’a aucun principe, et par conséquent rien à enseigner. Il faut du moins reconnaître qu’elle peut mieux qu’aucune autre s’enseigner elle-même, et voilà précisément de quoi il est question dans l’enseignement laïque. Pour moi, j’ai toujours prétendu qu’elle possède un principe que, seule, elle est en état de professer et c’est sur ce principe qu’est fondé son droit absolu d’enseignement en matière civile. Ce qui fait le fond de cette société, ce qui la rend possible, ce qui l’empêche de se décomposer est précisément un point qui ne peut être enseigné avec la même autorité par aucun des cultes officiels. Cette société vit sur le principe de l’amour des citoyens les uns pour les autres, indépendamment de leur croyance. Or, dites-moi qui professera, non pas seulement en paroles, mais en action cette doctrine, qui est le pain de vie du monde moderne ? Evidemment un principe supérieur et plus universel. Ce principe, qui n’est celui d’aucune église, voilà la pierre de fondation de l’enseignement laïque. » Edgar Quinet, Extrait de L’Enseignement du peuple, Chapitre XIV, 1849. (cité par L. Cordelet)
Les élus d’extrême-droite de Beaucaire et de Tarasconont organisé une manifestation de soutien aux chrétiens d’orient persécutés au départ… d’une église de Beaucaire. Difficile d’accréditer ensuite le credo laïque de ces politiques bien « traditionnels », qui flirtent avec le communautarisme (chrétien). Cette manifestation, qui soutenait uniquement les chrétiens et ayant de plus un départ d’un lieu religieux, a été contestée par des citoyens de Beaucaire.
Rappelons le passé laïque et républicain de la ville : une église de Beaucaire a une inscription républicaine « République Française – Liberté Egalité Fraternité » (inscription identique au fronton de l’hôtel de ville) ; des rues renommées avec des noms républicains : la rue Rouget de l’Isle était la rue de la Providence… On trouve des rues renommées à Manosque, Arles et Tarascon… Voir nos pages : Patrimoine Laïque et Les Routes de la République.
Citons des extraits de « Beaucaire, Maurice Contestin, éd. Equinoxe, coll. le temps retrouvé 1990, 96 pp. 98 FF, ISBN 2-908-209-09-8.
Rues Renommées. » A partir de 1881, la politique républicaine, teintée d’Anticléricalisme, se manifeste jusque dans la dénomination des rues »[pp. 78-79].comme à Tarascon, Arles, Manosque… des noms de voies publiques d’origine religieuse et de l’Ancien régime sont remplacées par des noms républicains, ainsi, près du canal, la Rue de la Providence devient la Rue Rouget de l’Isle, auteur de la Marseillaise.
De la Liberté à la République.« La place vieille, était la place de la Liberté sous la Révolution, avec un arbre de la Liberté et un autel de la patrie. Aujourd’hui, cette place est nommée place de la République »… avec à l’époque « un Drac de carton-pâte, modèle languedocien du monstre provençal, la Tarasque » [p. 78]. Cet auteur oublie, le Drac, la bête du Rhône, évoqué par Frédéric Mistral, ainsi que le Drac de Mondragon et celui de Draguignan.
Parmi les citoyen.ne.squi s’opposent à la mairie d’extrême-droite, des blogs, des pages Facebook : Regards sur Beaucaire et Des Brins d’Ecriture (L. Cordelet)… Peut être trop réactives et passionnelles, selon certaines personnes du coin opposées à l’extrême-droite.
LIRE à Beaucaire (30). Une Maison de la Presse (autrefois près de la mairie, maintenant près du canal), avec donc, de la presse, mais aussi des livres (régionalisme, actualité, livres de poche,livres scolaires et éducatifs, etc.) – ex-18, rue de l’Hôtel de Ville30300 Beaucaire, tél. 04 66 59 65 68
« Le Drac de Beaucaire. La légende d’un dragon du Rhône« , Valeria Jourcin-Campanile (texte), Yannick Vincente (illustrations), éd. Rêve de livres (13) Boulbon, coll. Rêve de légendes, 14 €, 28 pp. ISBN 978-2-9543054-2-4 (« à partir de 8 ans ») – Page Lo Drac.