Lo / Lou / Le Drac [dragon], animal mythologique des pays de dialectes d’oc, mais aussi d’Espagne, de Méditerranée, et d’Europe (jusqu’en Roumanie avec Dracula, et en Albanie, avec la ville Draç / Drac). Le Drac est également un cours d’eau qui prend sa source dans la vallée du Champsaur (Hautes-Alpes), au nord de Gap, qui se jette dans l’Isère, au nord-ouest de Grenoble…Continuer la lecture →
Ecole et islamisme : des professeurs dans la tourmente ?Autour du film Amal, un esprit libre, 14.4.24 FranceCulture.fr « A l’occasion de la sortie en salles du film Amal, un esprit libre le 17 avril, Signes des temps s’interroge sur le rôle que jouent les professeurs face à des phénomènes de violences et de remise en cause de la laïcité qui peuvent toucher le milieu scolaire. Avec : Iannis Roder, enseignant ; Lubna Azabal, actrice ; Jawad Rhalib, réalisateur ; Laure Daussy, journaliste. Dans ce film écrit et réalisé par Jawad Rhalib, Lubna Azabal interprète Amal, enseignante de littérature dans un lycée bruxellois. Elle fait face à une levée de boucliers et de menaces lorsqu’elle décide de faire étudier à ses élèves les textes du poète arabe Aboû Nouwâs, témoignant de sa grande liberté sexuelle […]. »
Marseille. Un collège jésuite plutôt qu’un collège public, à Arenc, avec la « bénédiction » du Conseil Départemental 13 et de la 3e adjointe de la ville de Marseille, Samia Ghali (LaProvence.com, fév. ’24)
Loi de Neutralité Scolaire
Préserver la Laïcité, Iannis Roder avec Alain Seksig et Milan Sen, éd. de l’Observatoire
Œufs de Pâques et poissons d’avril : d’où viennent ces traditions populaires ? 1.4.24 FranceCulture.fr « Alors que de nombreuses familles se sont rassemblées ce week-end pour « chasser » les oeufs aux chocolat, que ce lundi 1er avril devrait être l’occasion pour beaucoup de tester leurs meilleurs farces, d’où viennent ces traditions qui se perpétuent dans la plupart de nos sociétés occidentales ? […]«
Ni dieu, ni eux, Tignous, éd. du Chêne, 96 p. 14,90 €. « Deux ans après Charlie Hebdo et l’assassinat de Bernard Verlhac alias Tignous, ce recueil sélectif se veut un pamphlet contre toutes les religiosités qui gangrènent le cerveau humain. Ça tape sur les religions, les croyances, et surtout sur les hommes et les femmes qui abusent ceux qui se laissent abuser […]« # Marianne.net –
Chrétiens évangéliques : la fabrique du lien, 16.3.24 FranceCulture.fr « Le christianisme évangélique est le groupe religieux dont la progression est la plus forte en France. Très populaire dans les communautés issues de l’immigration, ce culte se distingue par des liens sociaux très forts entre fidèles, notamment là où l’Etat et les services sociaux sont absents. […] Et ces églises ouvrent partout, des grandes villes aux banlieues, du périurbain au zone rurale… Certaines mega churches, à l’américaine, sont à la fois sanctuaire, salles d’enseignement biblique, espaces culturels, restaurants, crèches ou librairie… En somme, bien plus qu’un lieu de culte : un espace de solidarité et d’entraide, communautaire et joyeux. Comment expliquer cet élan ? Notamment les conversions des musulmans, cible des efforts du prosélytisme évangélique ? Quelles places ont les prédicateurs du web pour les plus jeunes, qui se retrouvent aussi dans les concerts et festivals de rap chrétien, eux aussi en pleine expansion ? […] »
Autour du 8 mars ’24
Festival Voix de Femmes21e édition, 9 au 30 mars ’24 (13) St-Martin-de-Crau
Le Méli Mélo de Mila, Le Franc-Parler de Caroline Fourest, 7.2.24 Franc-Tireur.fr « Quand on lutte contre les extrêmes, islamistes ou racistes, pris en tenaille entre leurs menaces et leurs insultes, on rencontre des combattants en airain et d’autres en barbelés. Il faut une sacrée cuirasse pour ne pas répondre à la haine par la haine, et ne pas tout mélanger : les Arabes et les islamistes, les Blancs et les racistes. Il faut refuser de trier les victimes des bourreaux par leur couleur de peau, leur origine ou leur nationalité, et ne juger que les actions ou les idées. Plus vous vous prononcez tôt, plus vous risquez de vous emballer. C’est ce qui arrive à une certaine jeunesse, plus volontiers identitaire que philosophe. Elle qui a poussé sur les réseaux sociaux s’exprime à la moindre occasion, s’expose en permanence, et finit par rejoindre une meute par peur de la foule. […] » – l’article sur son blog –
Droits des Femmes, La Grande Cause Nationale dans la Dèche,Laure Daussy 4.10.23 CharlieHebdo.fr « Selon un rapport de la Fondation des femmes, les moyens alloués par l’État dans la lutte contre les violences faites aux femmes sont largement insuffisants, au détriment des associations sur le terrain. On le sait, l’argent est le nerf de la guerre, et surtout de celle contre les violences faites aux femmes. La Fondation des femmes, qui vise justement à aider les associations à trouver des financements, a publié un rapport pour dénoncer l’insuffisance des moyens alloués à ce sujet. Alors même qu’il s’agit de la « grande cause nationale » du second quinquennat de Macron. Au total, l’État aura dépensé 184,4 millions d’euros en 2023, tandis qu’il faudrait entre 2,6 à 5,4 milliards d’euros pour faire reculer les violences sexistes et sexuelles, dénoncent Claire Guiraud et Alice Gayraud, les coautrices du rapport. Cette somme permettrait notamment de renforcer les dispositifs d’accueil pour les femmes victimes de violences, ainsi que les places d’hébergement spécialisées.[…] »
Les Arabes, les Femmes, la Liberté, Sophie Bessis, éd. Albin Michel 10.07, 170 pp. 14 €, « Peut-on être femme et libre dans le monde arabe ? Pourquoi les femmes y sont-elles astreintes à subir les effets d’une réclusion identitaire dans laquelle a sombré l’héritage réformiste de la première partie du siècle dernier ? Où sont passés les héritiers des réformateurs égyptiens du début du XXe siècle, ou d’un Bourguiba qui promulguait en 1956 une loi libérant les Tunisiennes ? On ne peut répondre à ces questions sans analyser les profondes mutations qu’ont connues depuis cinquante ans les sociétés arabes, et les désillusions provoquées par une modernisation mal engagée. Sans comprendre, également, les causes de la montée des islamismes, mouvements modernes mais qui proposent comme idéal à leurs sociétés le retour à une identité fondée sur la seule norme religieuse […] »
Voix de Femmes, XXIe édition(13) St-Martin-de-Crau, CDC (du 9 au 30 mars 2024).Concert Festival Voix de Femmes à Saint Martin de Crau 2024. « Ce festival des Bouches-du-Rhône avec au programme : Michèle Torr, Anne Roumanoff, Thaïs, Nach, Agnès Jaoui, Ofé, Les Nebraska Jones. […] »
Sexe & Genre. Que dit la biologie ?Science & Pseudo-Sciences n° 347, janv.-mars ’24« Sexe et genre : ces deux termes suscitent aujourd’hui d’intenses controverses invoquant biologie, sociologie et psychologie. Le terme « genre » promu dans les années 1970 a permis de mieux distinguer, dans les différences entre les sexes, ce qui relève du social ou du psychologique de ce qui découle de la biologie. Cette distinction conceptuelle est utile, par exemple pour mieux analyser les inégalités et discriminations qui traversent la société. Toutefois, elle a connu des interprétations extrêmes conduisant à décorréler complètement le genre et le sexe, le social et le biologique. Dans les années 1990, la philosophe et féministe Judith Butler, dont les écrits ont eu une forte influence, écarte encore davantage la biologie et suggère que sexe et genre ne peuvent en réalité pas être distingués, s’agissant dans les deux cas de construction sociale, évacuant de fait la biologie […] »
Anniversaire d’ « ActuElles » : une décennie à défendre les droits des femmes, 15.12.23 France24.com [émission de la télé publique France24.com] « ActuElles » fête ses 10 ans. Depuis sa création en 2013 par Virginie Herz et Annette Young, de très nombreux·ses invité·es sont venu·es parler des droits des femmes et des questions d’égalité sur le plateau de l’émission. L’équipe a aussi voyagé pour rendre compte des combats féministes à travers la planète. Coup de projecteur sur une décennie de lutte avec l’historienne Christelle Taraud et la sociologue du genre Ndèye Fatou Kane, accompagnées de Virginie Herz. […]«
1974 Portugal La Révolution des Oeillets,revue lHistoire.fr n° 517, mars ’24, 100 pp. 6,90 €. « En moins de vingt-quatre heures, le 25 avril 1974, de jeunes officiers renversent une dictature en place depuis quatre décennies. La pauvreté et les guerres coloniales lui ont été fatales. Mais, au lendemain de la pacifique révolution des Œillets qui a fait naître d’immenses espoirs, le processus de transition démocratique s’avère long et chaotique. Pendant deux années, marquées par des avancées sociales et des tentatives d’insurrection, le Portugal se cherche un destin. Jusqu’à la Constitution et aux élections d’avril 1976, qui consacrent la démocratie. »