Brèves Infos rassemblées par des laïques d’ici et d’ailleurs

Le Père Noël a, au moins, trois couleurs, et, on l’a même brûlé en 1951 ! Solstice d’hiver et Sol Invictus… Bon Bout d’An, NOEL & SOLSTICE.

Néo-Colonialisme. « L’extrême-gauche décide quelles femmes il faut défendre » : des Iraniennes de France agacées par l’indifférence de [certaines] féministes, Omar Youssef Souleimane 18.1.26, Marianne.net « Samedi 17 janvier place d’Italie, à Paris, la sénatrice PS Laurence Rossignol s’adresse à la foule : « Je vais commencer par une question, on l’entend à longueur de temps, elle nous insupporte : » Mais elles sont où les féministes ? » ». « Elles sont là ! », répondent quelques voix féminines. Très engagée pour la cause des femmes iraniennes, la vice-présidente de la délégation aux droits des femmes du Sénat est à l’initiative d’une marche qui a réuni quelque 5 000 personnes ce samedi, en soutien au mouvement « Femme, vie, liberté », entre la place du Panthéon et celle d’Italie. Si l’élue a réussi à mobiliser une dizaine d’associations féministes partageant son credo universaliste, en plus de SOS Racisme, de la CGT et de la Ligue des droits de l’Homme (LDH), les féministes dites intersectionnelles ou antiracistes, très mobilisées pour défendre les Palestiniennes lors de la guerre à Gaza, brillent par leur absence. Le collectif NousToutes, l’essayiste Mona Chollet, Sandrine Rousseau, Clémentine Autain ? Absentes. Du Pain et des Roses, la branche féministe du parti trotskiste Révolution permanente qui ne cessait de répéter que la « cause pour la Palestine est une cause féministe » ? Absent. […]«
Néo-Puritanisme
Toute Licence en Art ! André Breton « toute licence en art, sauf contre la classe ouvrière » ; Trotsky, qui a connu le stalinisme, le corrige : « toute licence en art » ! [Entretiens Breton-Trotsky, coll. 10/18]
Faut-il « brûler » Reiser, Vuillemin, Cabu, Choron, etc. ? [adresse sur FB au dessinateur Maëster, et au scénariste Christophe Arleston]. Sauvons l’Humour Noir et le Second Degré et les articles passés et actuels de Hara-Kiri et Charlie Hebdo de la néo-censure « progressiste« . Personne n’est obligé de le lire, ni de l’apprécier ! Dès leurs débuts, Charlie-Hebdo et Hara-Kiri ne respectaient rien… un peu comme un dessinateur qui aurait caricaturé une pauvre femme entrée en religion, et qui « crucifie » la religion des pas-damnés-de-la-terre [allusion à la BD de Maester, Soeur Marie-Gabrielle…] ? « On peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui » comme le dit l’ami Pierre Desproges, et d’une manière voisine Chappatte [dans une interview].
Céline Pina relaxée après la plainte de Rokhaya Diallo pour «injure publique», 6.11.21 LeFigaro.fr Dans une tribune publiée dans Le Figaro, l’essayiste Céline Pina avait dénoncé le «racisme», le «sexisme» et la «proximité avec la mouvance islamiste» de la militante féministe et antiraciste. Presque trois ans après la publication d’une tribune dans nos colonnes, l’essayiste Céline Pina a été relaxée dans la procédure judiciaire qui l’opposait à Rokhaya Diallo pour «injure publique», a-t-elle annoncé vendredi sur les réseaux sociaux. Il en a été de même pour le directeur de la publication du Figaro, qui était également poursuivi. « Le «propre racisme» de Diallo. Cette mise à l’écart suscite moult réactions, jusqu’aux États-Unis où le New York Times publie un édito pointant l’incapacité de la France «à faire face au racisme». Et d’ajouter : «cette affaire est une tache sur cette image et montre la nécessité pressante pour la France d’ouvrir un débat sur le racisme.» Réagissant à ces accusations, Céline Pina, fondatrice de Viv(r)e la République, auteur de Silence coupable [Kero, 2016], publie une tribune sur le site du Figaro dans laquelle elle affirme : «Si Rokhaya Diallo n’a pas été jugée digne d’intégrer cette instance administrative, ce n’est parce qu’elle est noire, mais bien à cause de son propre racisme, de son sexisme et de sa proximité avec la mouvance islamiste.» […]«
Dessinez Créez Liberté
« Etre Charlie » c’est simplement : être pour la liberté d’expression, limitée par la loi et non pas la morale (comme aux EU). Ce n’est pas aimer l’humour de Charlie, du Canard, de tel media ou de graphistes, mais défendre leur LIBERTE de création… aujourd’hui, face à un néo-puritanisme, à une néo-censure qui veut proscrire le second degré, que Hara-Kiri et Charlie Hebdo première version ont fait la promotion face au puritanisme de l’époque ! « On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde » disait l’ami Pierre, et la jurisprudence juridique a intégré le second degré. L’association Dessinez Créez Liberté qui explique l’humour du dessin de presse aux jeunes pourrait faire des interventions pour adultes, dont certains sont devenus de tristes moralisateurs (ignorant les références du journalisme de presse d’actualité). Ressortons les collections de pages et dessins de Choron, Reiser, Vuillemin, etc. On peut même rire ou sourire d’image, de dessin, d’intervention, même quand on est pas d’accord avec le propos. Enfin, l’humour involontaire est souvent pas mal du tout, celui de politique et l’engagement en particulier, le ridicule ne tuant point. PhI
« Un dessin, c’est un coup de poing dans la gueule » disait le cofondateur de Charlie Hebdo, François Cavanna. PublicSenat.fr 6.1.25. Dessin de presse, de plus en plus menacé. Pourtant le dessin de presse est direct, il ne ment pas, comme peut le faire une image fixe ou animée séductrice, il annonce directement la « couleur » ! PhI

Belgique Rouge. Après un envoi d’une image de « Noël Rouge » provenant d’un correspondant du nord de la France, nous avons reçu cette ce petit mot : « pour ceusses qui connaissent la Wallonie [Belgique] et son caractère frondeur. Dans cette région, faire sa communion solennelle, c’était faire ses Pâques. Mais, « récupération prolétarienne », dans mon village, il y avait une très belle Maison du Peuple, où les socialistes [belges] organisaient des « Pâques Rouges ». Et, mon papa en fut, en 1930, il avait même eu un nouveau costume et il chantait l’Internationale ». UFAL Familles Laïques & « Rosy ».
D. Obono, députée LFI. Gauche « Blanche » ? « Un des problèmes de la fête de l’Huma, c’est que c’est la fête de la gauche blanche ! Et j’aurais pu parler des Amphis de la France Insoumise, ça me fait honte. ». Danièle Obono à la table ronde organisée par « Nous Toutes 93 » à la Fête de l’Humanité. « je ne me suis jamais sentie chez moi à la Fête de l’Humanité alors que je suis militante de gauche etc. Un des problèmes c’est que c’est encore la Fête de l’Humanité de la gauche blanche » « . [et, on en apprend plus, avec le contexte, pas « piqué des vers »]. # SOURCES. Cette info a était diffusée sur Facebook par un texte illustré de Pure TV, et nous trouvons une source de cette image dans une vidéo (dont nous ne connaissons pas la source primaire), publiée sur X, 5.1.26, Boulevard Voltaire (media d’extrême-droite).

Excision & GB
Recherche Britannique, Excision & Relativisme Culturel. Deux articles sur ce sujet dans Charlie Hebdo 31.12.25 [en kiosque & abonnement] : L’excision libère du joug colonial, L. Daussy et Coupons nos chaines et nos clitos, G. Biard…

25 scientifiques minimisent l’excision
Multiculturalisme. Quand des chercheurs relativisent l’excision au nom de l’antiracisme 26.12.25 Marianne.net [article abonné], « Un article scientifique publié dans une très sérieuse revue britannique en vient à minimiser l’excision au nom du respect des traditions. Et si on appelait plutôt cette mutilation sexiste imposée à des fillettes une « pratique » ? Plongée dans les abysses du multiculturalisme et du relativisme, où tout est permis. Même le pire. Il y a des lectures dont on sort groggy. Comme celle de cet article publié par la très sérieuse revue britannique Journal of Medical Ethics. Huit pages cosignées par 25 chercheurs de renom, mais essentiellement des anthropologues. Leur thèse ? Appeler l’excision une « mutilation » serait du « sensationnalisme provocateur », « discriminant », « ethnocentré », empreint d’une vision « occidentale ». Bref, raciste. Tout cela « conduit à la diabolisation des migrants ». Dans le viseur : la presse, les ONG et des associations féministes. Les auteurs proposent de remplacer le terme de « mutilation génitale féminine » par celui de « pratiques génitales féminines ». Une expression à la fois plus « neutre », et qui rendrait mieux compte de la « diversité » des actes chirurgicaux selon les communautés, entre la piqûre symbolique, le petit bout de peau prélevé et l’ablation partielle ou totale du clitoris. […]«

Congé Menstruel
Pétition. « Les douleurs de règles ne doivent plus être un tabou, ni un obstacle au travail. Un congé menstruel dans la loi. Chaque mois, des millions de personnes menstruées affrontent des douleurs invalidantes. Migraines, vomissements, vertiges, fatigue intense, saignements abondant… Beaucoup continuent à travailler malgré tout, au prix de leur santé et de leur bien-être. D’autres sont contraintes de trouver des solutions individuelles (congé sans solde, pose de jours de congés, de RTT…). Il est temps de reconnaître cette réalité trop longtemps invisibilisée. « , [info UFAL Familles Laïques] PETITION du syndicat UNSA.
Venezuela Droits de l’Humain
Venezuela 2024 [Amnesty.org/fr] « Les manifestations qui ont suivi la proclamation des résultats de l’élection présidentielle du mois de juillet ont été violemment réprimées. Des exécutions extrajudiciaires pourraient avoir eu lieu. Des milliers d’opposant·e·s, de défenseur·e·s des droits humains et de journalistes, dont des centaines de mineur·e·s, ont été arrêtés arbitrairement. Des détenu·e·s, y compris mineurs, auraient été torturés. Les conditions de détention ont continué de se détériorer. L’impunité pour les violations des droits humains restait la règle. La CPI a autorisé la reprise d’une enquête sur des allégations de crimes contre l’humanité. Les journalistes risquaient toujours d’être arrêtés de manière arbitraire et harcelés. Le gouvernement a poursuivi ses manœuvres visant à museler la presse indépendante. Des ONG de défense des droits fondamentaux ont été menacées de fermeture et les défenseur·e·s des droits humains s’exposaient à de sérieux risques. À la fin de l’année, plus de 7,89 millions de Vénézuéliennes et Vénézuéliens avaient quitté le pays. Les déversements de pétrole constatés à la raffinerie d’El Palito, dans l’État de Carabobo, ont eu de graves conséquences pour la faune marine. Le niveau de pauvreté restait élevé et la population ne bénéficiait pas d’une alimentation, d’un accès à l’eau et de soins de santé suffisants. Les violences contre les femmes perduraient et l’avortement constituait toujours une infraction pénale. Aucun progrès n’a été accompli sur la question des droits des personnes LGBTI. Dans l’Arc minier de l’Orénoque, les violences et l’exploitation minière illégale mettaient en péril les droits des populations autochtones. Le personnel du HCDH a été expulsé. Le mandat de la Mission d’établissement des faits sur le Venezuela [ONU] a été renouvelé. […]«
Lu, Vu, Entendu
Toni, film de Jean Renoir 1934, 1 h 21, vidéo Gaumont 2020 EDV 1504, bonus l’Enquête sur l’enquête avec interventions des responsables de la culture de Martigues, Cinémathèque, Archives et Services Culturels [mediathèque l’Alcazar BMVR Marseille]
La Petite Venise, film de Andrea Segre 2011, 1 h 38, DVD, EDV1441 [Mediathèque 13 Arles]
Quitter Saïgon, Mémoires de Viet Kieus, BD de Clément Baloup, éd. la-Boite-a-Bulles.com 5.06, 70 pp. ISBN 2-84953-019-0
Quartier Réservé, BD de Jean-Marc Pontier, éd. Les EnfantsRouges.com 9.22, 143 pp. 19 €, ISBN 978-2-35419-127-6 [mediathèque l’Alcazar BMVR Marseille]
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