Shaïna, on ne t’oublie pas ! « Rendre justice à cette jeune fille, violée à 13 ans, tabassée à 14 ans, poignardée et brûlée vive à 15 ans, une rencontre avec deux autrices qui ont réhabilité sa parole par leurs écrits : des articles dans Charlie-Hebdo et La Réputation, La Fabrique des Filles Faciles(éd. Les Echappés), enquête à Creil de Laure Daussy, et plus récemment La Jeune Fille et La Mort(éd. du Seuil), de Negar Haeri, avocate des parents de Shaïna (proposés par la Librairie La Comédie Humaine). Le Théâtre de la Porte St-Michel d’Avignon a initié le 31 janv. ’26 cet hommage féministe et humaniste dans la ville où s’est déroulé le procès Pélicot des Viols de Mazan : la BBC est en reportage sur ce sujet au même moment. Et, les collages féministes des Amazones d’Avignon tapissent toujours les murs de la cité : « Liberté pour Betty », emprisonnée au Maroc pour un délit de blasphème. Basta la violence et la peine de mort sexistes. Liberté & Justice pour Toutes ! » Ida, Leïla & Cie, Vigilance Laïcité 13 sud & UFAL 13 Midi
Expo Laïcité Mon Amour, fév. ’26 de Alf à Mèze (34), Olaic34.fr
La LAÏCITÉ est-elle en danger en France ?23.1.26 avec Charles Arambourou (UFAL), invité d’un Banquet Républicain Tête de Veau à Arles par le CPPA, Cercle Philosophique et Philanthropique Arlésien, avec l’aide de UFAL Familles Laïques 13 Midi. Projection du clip Laïcité de l’UFAL puis intervention de notre juriste qui a dressé un panorama de la situation de la laïcité en France, en particulier recensé par le rapport annuel 2024-2025 du Collectif Laïque National. Dans la salle, une intervention a évoqué le non respect de la neutralité laïque dans certains organismes médicaux-sociaux. La trentaine de laïques a apprécié la qualité de l’intervention et la convivialité de cette rencontre.arles(a)laicite.fr 06 52 27 09 38Laicite.fr/ufal
« On pense que c’est démodé, mais pas du tout » : jeunes adultes, ils deviennent catholiques, 17.2.26 LeDauphine.com, EG Jeunes adultes, ils sont de plus nombreux à assumer leur foi et à se rendre, chaque dimanche, sur les bancs de l’église. Rencontre avec des jeunes paroissiens de Gap dans les Hautes-Alpes. Kassandra Santos, 27 ans, a créé le groupe des étudiants et jeunes pro de la paroisse il y a un an, quelques mois après son baptême. Ce 18 février, mercredi des cendres, il poussera la porte de la cathédrale Saint-Arnoux. Cette messe marquera le début de son premier « vrai » carême. Mylan sera baptisé dans un peu plus de quarante jours. À 31 ans. Le chauffeur routier ressent un peu d’appréhension, essaie de « ne pas tomber dans l’impatience », mais il le répète : « J’ai tellement hâte. Il y a la carotte au bout du carême. » Comme beaucoup d’autres, il a […] » Commentaire de lecteur : « vous écrivez « ils sont de plus nombreux », avez-vous des chiffres sur ces baptêmes d’adultes ? Et, aussi, sur le nombre d’adultes qui ont quitté la religion catholique ? (il y a peut être des études sur ce sujet). »
Lisa & Mohamed. Une étudiante, un harki, un secret… BD, Julien Frey & Mayalen Goust, éd. Futuropolis [Mediathèque (13) Arles]
Iran, sous le voile des apparences, film DVD 160 mn « l’islamisme est-il soluble dans la modernité ? » éd. Montparnasse 2002 films de la Passerelle EDV 69 [Mediathèque (13) Arles]
Un silence religieux. La gauche face au djihadisme, Gérard Bronner, éd. Seuil 2016 ; Qu’est-ce-que je faisais là ? Du Bataclan au procès, itinéraire d’un otage vers la paix, de Sébastien Besatti Les Arabes, les femmes, la liberté, Sophie Bessis, Albin Michel, 2007 Une femme en colère : lettre d’Alger aux Européens désabusés, Wassyla Tamzali, éd. Gallimard 2009 Le linceul du féminisme : caresser l’islamisme dans le sens du voile, Naëm Bestandji, éd. Seramis 10.21
Interrogations.L’insconscient de de l’islam, Malek Chebel, éd. CNRS« À travers 5 études percutantes réunies dans cet ouvrage, Malek Chebel nous montre à quel point la faute et la transgression sont omniprésentesdans le monde musulman contemporain. Cet Inconscient de l’islam remonte aux racines de la religion et se nourrit de l’histoire des califes, pour mettre en évidence et éclairer la folie actuelle d’une partie de la communauté. Guerre sainte détournée, exacerbation de la figure du kamikaze, violence symbolique de la relation mère-fils, censure des livres, immolation au nom d’une purification sacrée : cette immersion dans le monde complexe des interdits et de leur transgression interroge les liens entre religion, politique et liberté dans la doctrine musulmane. Plaidoyer autorisé pour la mise à nu d’un inconscient longtemps nié et redouté, cet essai audacieux révèle les contradictions d’un islam aux prises avec le monde contemporain »
Brèves Infos rassemblées par des laïques d’ici et d’ailleurs
de la Réputation au Crime d’Honneur
Shaïna, on ne t’oublie pas ! « Rendre justice à cette jeune fille, violée à 13 ans, tabassée à 14 ans, poignardée et brûlée vive à 15 ans, une rencontre avec deux autrices qui ont réhabilité sa parole par leurs écrits : des articles dans Charlie-Hebdo et La Réputation, La Fabrique des Filles Faciles(éd. Les Echappés), enquête à Creil de Laure Daussy, et plus récemment La Jeune Fille et La Mort(éd. du Seuil), de Negar Haeri, avocate des parents de Shaïna (proposés par la Librairie La Comédie Humaine). Le Théâtre de la Porte St-Michel d’Avignon a initié le 31 janv. ’26 cet hommage féministe et humaniste dans la ville où s’est déroulé le procès Pélicot des Viols de Mazan : la BBC est en reportage sur ce sujet au même moment. Et, les collages féministes des Amazones d’Avignon tapissent toujours les murs de la cité : « Liberté pour Betty », emprisonnée au Maroc pour un délit de blasphème. Basta la violence et la peine de mort sexistes. Liberté & Justice pour Toutes ! » Ida, Leïla & Cie, Vigilance Laïcité 13 sud & UFAL 13 Midi
La LAÏCITÉ est-elle en danger en France ?23.1.26 avec Charles Arambourou (UFAL), invité d’un Banquet Républicain Tête de Veau à Arles par le CPPA, Cercle Philosophique et Philanthropique Arlésien, avec l’aide de UFAL Familles Laïques 13 Midi. Projection du clip Laïcité de l’UFAL puis intervention de notre juriste qui a dressé un panorama de la situation de la laïcité en France, en particulier recensé par le rapport annuel 2024-2025 du Collectif Laïque National. Dans la salle, une intervention a évoqué le non respect de la neutralité laïque dans certains organismes médicaux-sociaux. La trentaine de laïques a apprécié la qualité de l’intervention et la convivialité de cette rencontre.arles(a)laicite.fr 06 52 27 09 38 Laicite.fr/ufal
Le Père Noël a, au moins, trois couleurs, et, on l’a même brûlé en 1951 ! Solstice d’hiver et Sol Invictus… Bon Bout d’An, NOEL & SOLSTICE.
Noël & Solstice, Père Noël, sapin, Sol Invictus 12.23 Laicite.fr Midi
Iran
Néo-Colonialisme. « L’extrême-gauche décide quelles femmes il faut défendre » : des Iraniennes de France agacées par l’indifférence de [certaines] féministes, Omar Youssef Souleimane 18.1.26, Marianne.net « Samedi 17 janvier place d’Italie, à Paris, la sénatrice PS Laurence Rossignol s’adresse à la foule : « Je vais commencer par une question, on l’entend à longueur de temps, elle nous insupporte : » Mais elles sont où les féministes ? » ». « Elles sont là ! », répondent quelques voix féminines. Très engagée pour la cause des femmes iraniennes, la vice-présidente de la délégation aux droits des femmes du Sénat est à l’initiative d’une marche qui a réuni quelque 5 000 personnes ce samedi, en soutien au mouvement « Femme, vie, liberté », entre la place du Panthéon et celle d’Italie. Si l’élue a réussi à mobiliser une dizaine d’associations féministes partageant son credo universaliste, en plus de SOS Racisme, de la CGT et de la Ligue des droits de l’Homme (LDH), les féministes dites intersectionnelles ou antiracistes, très mobilisées pour défendre les Palestiniennes lors de la guerre à Gaza, brillent par leur absence. Le collectif NousToutes, l’essayiste Mona Chollet, […] Clémentine Autain ? Absentes. Du Pain et des Roses, la branche féministe du parti trotskiste Révolution permanente qui ne cessait de répéter que la « cause pour la Palestine est une cause féministe » ? Absent. […]«
Néo-Puritanisme
Toute Licence en Art ! André Breton « toute licence en art, sauf contre la classe ouvrière« . Trotsky, qui a connu le stalinisme, le corrige : « toute licence en art » ! [Entretiens Breton-Trotsky, coll. 10/18]
Faut-il « brûler » Reiser, Vuillemin, Cabu, Choron, etc. ? [adresse sur FB au dessinateur Maëster, et au scénariste Christophe Arleston]. Sauvons l’Humour Noir et le Second Degré et les articles passés et actuels de Hara-Kiri et Charlie Hebdo de la néo-censure « progressiste« . Personne n’est obligé de le lire, ni de l’apprécier ! Dès leurs débuts, Charlie-Hebdo et Hara-Kiri ne respectaient rien… un peu comme un dessinateur qui aurait caricaturé une pauvre femme entrée en religion, et qui « crucifie » la religion des pas-damnés-de-la-terre [allusion à la BD de Maester, Soeur Marie-Gabrielle…] ? « On peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui » comme le dit l’ami Pierre Desproges, et d’une manière voisine Chappatte [dans une interview].
Céline Pina relaxée après la plainte de Rokhaya Diallo pour «injure publique», 6.11.21 LeFigaro.fr Dans une tribune publiée dans Le Figaro, l’essayiste Céline Pina avait dénoncé le «racisme», le «sexisme» et la «proximité avec la mouvance islamiste» de la militante féministe et antiraciste. Presque trois ans après la publication d’une tribune dans nos colonnes, l’essayiste Céline Pina a été relaxée dans la procédure judiciaire qui l’opposait à Rokhaya Diallo pour «injure publique», a-t-elle annoncé vendredi sur les réseaux sociaux. Il en a été de même pour le directeur de la publication du Figaro, qui était également poursuivi. « Le «propre racisme» de Diallo. Cette mise à l’écart suscite moult réactions, jusqu’aux États-Unis où le New York Times publie un édito pointant l’incapacité de la France «à faire face au racisme». Et d’ajouter : «cette affaire est une tache sur cette image et montre la nécessité pressante pour la France d’ouvrir un débat sur le racisme.» Réagissant à ces accusations, Céline Pina, fondatrice de Viv(r)e la République, auteur de Silence coupable [Kero, 2016], publie une tribune sur le site du Figaro dans laquelle elle affirme : «Si Rokhaya Diallo n’a pas été jugée digne d’intégrer cette instance administrative, ce n’est parce qu’elle est noire, mais bien à cause de son propre racisme, de son sexismeet de sa proximité avec la mouvance islamiste.» […]«
« Etre Charlie » c’est simplement : être pour la liberté d’expression, limitée par la loi et non pas la morale (comme aux EU). Ce n’est pas aimer l’humour de Charlie, du Canard, de tel media ou de graphistes, mais défendre leurLIBERTE de création… aujourd’hui, face à un néo-puritanisme, à une néo-censure qui veut proscrire le second degré, que Hara-Kiri et Charlie Hebdo première version ont fait la promotion face au puritanisme de l’époque ! « On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde » disait l’ami Pierre, et la jurisprudence juridique a intégré le second degré. L’association Dessinez Créez Liberté qui explique l’humour du dessin de presse aux jeunes pourrait faire des interventions pour adultes, dont certains sont devenus de tristes moralisateurs (ignorant les références du journalisme de presse d’actualité). Ressortons les collections de pages et dessins de Choron, Reiser, Vuillemin, etc. On peut même rire ou sourire d’image, de dessin, d’intervention, même quand on est pas d’accord avec le propos. Enfin, l’humour involontaire est souvent pas mal du tout, celui de politique et l’engagement en particulier, le ridicule ne tuant point. PhI « Un dessin, c’est un coup de poing dans la gueule » disait le cofondateur de Charlie Hebdo, François Cavanna. PublicSenat.fr 6.1.25. Dessin de presse, de plus en plus menacé. Pourtant le dessin de presse est direct, il ne ment pas, comme peut le faire une image fixe ou animée séductrice, il annonce directement la « couleur » ! PhI
« On peut rire de tout mais pas avec tout le monde » CharlieHebdo, HaraKiri, OuestFrance par Laicite.fr Midi
Traditions Laïques
Belgique Rouge. Après un envoi d’une image de « Noël Rouge » provenant d’un correspondant du nord de la France, nous avons reçu cette ce petit mot : « pour ceusses qui connaissent la Wallonie [Belgique] et son caractère frondeur. Dans cette région, faire sa communion solennelle, c’était faire ses Pâques. Mais, « récupération prolétarienne », dans mon village, il y avait une très belle Maison du Peuple, où les socialistes [belges] organisaient des « Pâques Rouges ». Et, mon papa en fut, en 1930, il avait même eu un nouveau costume et il chantait l’Internationale ». UFAL Familles Laïques & Rosy.
Couleur & Vision Politique
D. Obono, députée LFI. Gauche « Blanche » ? « Un des problèmes de la fête de l’Huma, c’est que c’est la fête de la gauche blanche ! Et j’aurais pu parler des Amphis de la France Insoumise, ça me fait honte. ». Danièle Obono à la table ronde organisée par « Nous Toutes 93 » à la Fête de l’Humanité. « je ne me suis jamais sentie chez moi à la Fête de l’Humanité alors que je suis militante de gauche etc. Un des problèmes c’est que c’est encore la Fête de l’Humanité de la gauche blanche » « . [et, on en apprend plus, avec le contexte, pas « piqué des vers »]. SOURCES.Cette info a était diffusée sur Facebook par un texte illustré de Pure TV, et nous trouvons une source de cette image dans une vidéo (dont nous ne connaissons pas la source primaire), publiée sur X, 5.1.26, Boulevard Voltaire (media d’extrême-droite).
Multiculturalisme. Quand des chercheurs relativisent l’excision au nom de l’antiracisme26.12.25 Marianne.net [article abonné], « Un article scientifique publié dans une très sérieuse revue britannique en vient à minimiser l’excision au nom du respect des traditions. Et si on appelait plutôt cette mutilation sexiste imposée à des fillettes une « pratique » ? Plongée dans les abysses du multiculturalisme et du relativisme, où tout est permis. Même le pire. Il y a des lectures dont on sort groggy. Comme celle de cet article publié par la très sérieuse revue britannique Journal of Medical Ethics. Huit pages cosignées par 25 chercheurs de renom, mais essentiellement des anthropologues. Leur thèse ? Appeler l’excision une « mutilation » serait du « sensationnalisme provocateur », « discriminant », « ethnocentré », empreint d’une vision « occidentale ». Bref, raciste. Tout cela « conduit à la diabolisation des migrants ». Dans le viseur : la presse, les ONG et des associations féministes. Les auteurs proposent de remplacer le terme de « mutilation génitale féminine » par celui de « pratiques génitales féminines ». Une expression à la fois plus « neutre », et qui rendrait mieux compte de la « diversité » des actes chirurgicaux selon les communautés, entre la piqûre symbolique, le petit bout de peau prélevé et l’ablation partielle ou totale du clitoris. […]«
Pétition. « Les douleurs de règles ne doivent plus être un tabou, ni un obstacle au travail. Un congé menstruel dans la loi. Chaque mois, des millions de personnes menstruées affrontent des douleurs invalidantes. Migraines, vomissements, vertiges, fatigue intense, saignements abondant… Beaucoup continuent à travailler malgré tout, au prix de leur santé et de leur bien-être. D’autres sont contraintes de trouver des solutions individuelles (congé sans solde, pose de jours de congés, de RTT…). Il est temps de reconnaître cette réalité trop longtemps invisibilisée. « , [info UFAL Familles Laïques] PETITION du syndicat UNSA.
Venezuela 2024 [Amnesty.org/fr] « Les manifestations qui ont suivi la proclamation des résultats de l’élection présidentielle du mois de juillet ont été violemment réprimées. Des exécutions extrajudiciaires pourraient avoir eu lieu. Des milliers d’opposant·e·s, de défenseur·e·s des droits humains et de journalistes, dont des centaines de mineur·e·s, ont été arrêtés arbitrairement. Des détenu·e·s, y compris mineurs, auraient été torturés. Les conditions de détention ont continué de se détériorer. L’impunité pour les violations des droits humains restait la règle. La CPI a autorisé la reprise d’une enquête sur des allégations de crimes contre l’humanité. Les journalistes risquaient toujours d’être arrêtés de manière arbitraire et harcelés. Le gouvernement a poursuivi ses manœuvres visant à museler la presse indépendante. Des ONG de défense des droits fondamentaux ont été menacées de fermeture et les défenseur·e·s des droits humains s’exposaient à de sérieux risques. À la fin de l’année, plus de 7,89 millions de Vénézuéliennes et Vénézuéliens avaient quitté le pays. Les déversements de pétrole constatés à la raffinerie d’El Palito, dans l’État de Carabobo, ont eu de graves conséquences pour la faune marine. Le niveau de pauvreté restait élevé et la population ne bénéficiait pas d’une alimentation, d’un accès à l’eau et de soins de santé suffisants. Les violences contre les femmes perduraient et l’avortement constituait toujours une infraction pénale. Aucun progrès n’a été accompli sur la question des droits des personnes LGBTI. Dans l’Arc minier de l’Orénoque, les violences et l’exploitation minière illégale mettaient en péril les droits des populations autochtones. Le personnel du HCDH a été expulsé. Le mandat de la Mission d’établissement des faits sur le Venezuela [ONU] a été renouvelé. […]«
Lu, Vu, Entendu
Toni, film de Jean Renoir 1934, 1 h 21, vidéo Gaumont 2020 EDV 1504, bonus l’Enquête sur l’enquête avec interventions des responsables de la culture de Martigues, Cinémathèque, Archives et Services Culturels [mediathèque l’Alcazar BMVR Marseille]
La Petite Venise, film de Andrea Segre 2011, 1 h 38, DVD, EDV1441 [Mediathèque 13 Arles]
Quitter Saïgon, Mémoires de Viet Kieus, BD de Clément Baloup, éd. la-Boite-a-Bulles.com 5.06, 70 pp. ISBN 2-84953-019-0
Quartier Réservé, BD de Jean-Marc Pontier, éd. Les EnfantsRouges.com 9.22, 143 pp. 19 €, ISBN 978-2-35419-127-6 [mediathèque l’Alcazar BMVR Marseille]
Brèves Infos rassemblées par des laïques d’ici et d’ailleurs
Trans-Genre & Prison
Isoler pour protéger ? La prison face à la transidentité, 29.1.25, AOC.media, Mati Bombardier, sociologue. « La prise en charge carcérale des femmes trans questionne la prison et perturbe l’un de ses principes structurants, à savoir la séparation des hommes et des femmes. La réponse de l’institution à la question de la transidentité repose sur leur mise à l’écart, principalement à l’isolement dans des maisons d’arrêt pour hommes. Cette approche sécuritaire révèle des représentations réductrices de la violence en détention, ainsi qu’une méconnaissance des réalités propres à la transidentité. […]L’institution pénitentiaire, fondée sur une stricte séparation des hommes et des femmes, se trouve en effet face à un casse-tête lorsque les personnes incarcérées bousculent la binarité ou les normes de genre, comme cela peut être le cas des personnes trans. Cet article s’appuie sur une recherche sociologique menée sur la prise en charge des femmes trans détenues en France. […] «
« Sous son bonnet phrygien cousu main« pour rappeler les valeurs de la République laïque, démocratique et sociale » Philippe Isnard, administrateur national de l’Union des Familles Laïques (UFAL), martèle la liberté de conscience et d’expression, « la laïcité est une question d’organisation politique ». […] « 7.1.25 MidiLibre.fr
Hier & Aujourd’hui. Revue(s) La Calotte, revues anticléricales illustrées (et antireligieuses). Du slogan « A bas la Calotte » aux journaux « La Calotte ». Et, constatons que les propos d’hier étaient bien plus violents que ceux d’aujourd’hui.
L’arme du rire, adaptation d’un mémoire de maîtrise d’histoire, avec pour sous-titre « La presse satirique radicale à Marseille 1871-1879 » [éd. Via Valeriano, 2004], un titre qui illustre bien notre sujet.Bien avant Charlie Hebdo et Le Canard Enchaîné, le dessin de presse d’actualité, la caricature étaient une expression de la contestation des pouvoirs politiques et religieux. Parmi les revues qui publiaient ces dessins et des textes au « vitriol », il y avait les différentes versions de « La Calotte« …
Rire, une arme contre les larmes(Le Rire était une revue satirique)
Aujourd’hui, La Calotte, trimestriel(La Calotte, J.-M. Lecompte, BP 90924, 51060 Reims Cedex), abonnement simple, 16 € / an, abonnement de soutien, à partir de 20 € (chèques à l’ordre de « La Calotte« )
Calotte (paramentique). fr.wikipedia.org, vu 1.12.20. « La calotte est une coiffe ronde, portée par les ecclésiastiques dans la liturgie catholique. Elle est également en usage chez les Anglicans. Chez les catholiques, on la nomme parfois de son italien zucchetto […]En France, sous la Troisième République, fortement anticléricale, un slogan populaire souvent répété est « À bas la calotte« , employé pour dénoncer l’influence de la religion sur la vie publique.[…]«
A bas la Calotte !la caricature anticléricale & la séparation des Eglises & de l’Etat, Guillaume Doizy & J.-Bernard Lalaux, éd. Alternatives 9.05, 30 €, 172 pp. couleur, ISBN 2-86227-459-3 [Multi-Mediathèques Laïq]. « A la fin du XIXe siècle, l’Église catholique et la République s’affrontent pour la domination des institutions du pays. Élaborant un langage trivial et violent, la caricature anticléricale, imprimée sur les supports les plus variés, devient une arme de combat aux mains du milieu libre-penseur, très actif depuis l’affaire Dreyfus. Volontiers effrontée et blasphématoire, cette imagerie satirique envahit la rue, commente les crises et les alimente, diffusant non seulement une vision infamante du clergé mais attaquant aussi les dogmes. Si les Républicains au pouvoir font finalement voter, en 1905, la loi de séparation de l’Église et de l’État, l’imagerie anticléricale s’était donné pour tâche de séparer l’Église de toute la société, sur le terrain moral, affectif et idéologique. Une œuvre immense et passionnante d’une étonnante actualité qui aura inspiré certains des meilleurs dessinateurs de la Belle Époque comme André Gill, Pépin, Grandjouan, Delannoy…«
La République & l’Eglise, Images d’une Querelle. Michel Dixmier, Jacqueline Lalouette, Didier Pasamonik, éd. de la Martinière 7.05, 152 pp. 29 €, ISBN 2-7324-3288-1. Multi-Mediathèques Laïq.
Critique. La République et L’Eglise. Images d’une querelle, G. Doisy, CaricaturesEtCaricature.com 6.1.07, « Ce livre de Jacqueline Lalouette, Michel Dixmier et Didier Pasamonik publié à l’occasion du centenaire de la loi de séparation des Eglises et de l’Etat entreprend de dresser l’inventaire des relations entre l’Eglise (surtout catholique) et l’Etat dans les premières décennies de la Troisième République. Les auteurs s’intéressent avant tout à la traduction de ces rapports houleux (un peu plus qu’une « querelle » pour reprendre l’expression du sous-titre de cet ouvrage) par l’image satirique et principalement au travers des dessins publiés par la presse […]«
La Calotte [de Paris]G. Doizy, caricaturesetcaricature.com 13.1.07. » Revue anticléricale illustrée, La Calotte est fondée à Paris en 1906 par l’éditeur Louis Grenêche. Lancée dans un contexte fin de crise autour des Inventaires faisant suite au vote et à l’application de la loi de 1905 sur la Séparation des Eglises et de l’Etat, La Calotte surfe sur une puissante vague anticléricale et reprend la formule lancée un an plus tôt en France par le belge Didier Dubucq, Les Corbeaux. La Calotte, hebdomadaire composé de 16 pages, est pour moitié illustrée de dessins satiriques visant exclusivement l’Eglise. Pour le reste, il s’agit de textes de la même veine, chansons, blagues, articles défendant les idées rationalistes et dénonçant le cléricalisme et ses méfaits. Dans son premier numéro du 14 septembre 1906, la rédaction explique à ses lecteurs, « vous pouvez vous rendre compte de l’allure combative de La Calotte. Nous n’avons qu’une arme : le rire, seule arme que redoutent les soldats de Tartuffe, c’est vous dire que nous ne manquerons pas d’ennemis qui chercheront à nous étouffer par tous les moyens. Si vous partagez notre avis, chers lecteurs, insistez auprès de vos kiosques et marchands de journaux, qui sont nos seuls vendeurs afin qu’ils nous affichent en bonne place. Vous soutiendrez ainsi notre cause ». […] »
La Calotte (1897-1902, Marseille) sur CaricaturesetCaricature.comNotice extraite de Ridiculosa n° 18, « La presse satirique française ». La presse satirique illustrée de province s’aligne en général mais avec retard et moins de brio, sur sa consœur de Paris. La Calotte de Marseille […]«