Le 15 juin 2000, le 4e régiment de chasseurs, aux ordres du colonel de Langlois, a érigé au sommet du pic de Bure (2700 m) une croix monumentale qui a été d’ailleurs fabriquée, selon un article du quotidien local Le Dauphiné Libéré, par le personnel de l’Institut d’Astronomie du plateau d’Aurouze (05). Voir aussi notre Dossier, CROIX Hors La LOI.
« Le Théâtre d’Arles était complet ce [13.3.26] pour assister à [l’intervention] dansée « Si j’étais une fille… » de l’Atelier pour l’Egalité du Collège Ampère. Toutes [nos] félicitations aux […] professeures […] qui ont porté ce projet et à la trentaine d’élèves qui ont brillé sur scène. Un immense merci à l’équipe du théâtre de les avoir accueillis pour cette incroyable représentation pour défendre les droits des femmes. […] » 13.3.26 M. Andrieu sur FB
Elles BOUGENT, 2 au 13 mars ’26 MDVA 3, bd des lices Arles, avec des photos de : Natalie Victor-Retali & Femmes en Mouvement (Arles), Marilou & Nicolas Cunione (Avignon) et des Amazones d’Avignon, de Martine Charrière de Osez Le féminisme ! (Arles), C. Lefèvre & PhI UFAL 13 Midi avec la Multi-Mediathèque Laïq ! de Laicite.fr Midi (Arles) ; dessins de Alf (34) [Osez Le Féminisme ! Arles & UFAL Familles Laïques : olf13arles(a)gmail.com – ufal(a)laicite.fr 06 52 27 09 28]
Nous aimerions que l’ensemble des formations politiques et des personnes qui déposent leurs candidatures aux élections municipales s’impliquent concrètement au quotidien pour l’égalité des droits femmes/hommes, pas seulement dans des discours et déclarations de bonnes intentions lors des périodes électorales.
Lors de nos rassemblements autour des 8 mars et du 25 novembre, des formations politiques arlésiennes, élues ou non, étaient présentes, d’autres ne l’étaient pas !
Le féminisme n’a pas besoin d’adjectif politique pour défendre l’égalité des droits femmes/hommes, contre des rapports de domination bien réels, qui produisent des violences, des inégalités économiques et sociales, et une exploitation persistante.
En ce sens, le féminisme s’oppose au patriarcat, c’est-à-dire à l’expression de toute forme de violence sexiste ou sexuelle exercée contre les filles et les femmes.
Depuis plus d’une cinquantaine d’années, sur Arles comme ailleurs, des groupes et des personnes se mobilisent pour l’égalité femmes/hommes, pour la liberté de contraception et de l’IVG, contre les violences faites aux femmes et aux enfants, pour l’égalité dans la vie publique et professionnelle.
Nos actions locales s’inscrivent dans une continuité nationale et historique. Nos associations sont engagées depuis des années contre les violences machistes, contre l’exploitation sexuelle, pour l’égalité réelle et pour les droits des filles et des femmes dans tous les espaces de la société.
Les droits des femmes, l’égalité femmes/hommes et contre les violences intra-familiales restent notre unique programme politique !
Nîmes. Un festival féministe riche pour faire évoluer les droits des femmes[6 au 28 mars au Prolé de Nîmes] 7.3.26 MidiLibre.fr « Spectacle, conférences, expositions… Du 6 au 28 mars, cette 3e édition du festival féministe, organisée par l’association des Ami.es du Prolé, propose une multitude de rendez-vous en faveur de la cause des femmes. […]« .
Sine Qua NonRun… 8 mars, Arles, 10 h 30, course & marche, rassemblement, musique… RDV kiosque, esplanade de Gaulle, bd des lices[détails, voir site(s) et réseaux sociaux]
Marseille 8 mars, 10 h – 13 h 30, au bas de La Canebière piétonne VILLAGE FEMINISTE, Rencontres, Débats Animations, Collectif 13 Droits des Femmes, Marche Mondiale des Femmes…
MAS, Maison des Alternatives Sociales (30) Bagnols-sur-Cèze
Sa charte ?
Elle s’inspire de la charte du Forum Social Local de la région bagnolaise : « La Maison des Alternatives Solidaires de la région bagnolaise est un espace pluriel et diversifié, non sectaire et non partisan mais qui cherche à bâtir un monde plus juste et plus solidaire. Elle sera un lieu privilégié de rencontre et d’échange, de mixité sociale, de mutualisation des moyens humains et matériels, de création, de recherche et d’alternatives. Elle aura pour but de créer et de développer du lien social et de la solidarité à travers toutes les couches de la population.
Sa réalité chiffrée en 2023 ?
Du café, au resto, à l’épicerie, il y a trop à dire : 6075 repas servis, 2125 participations aux ateliers…
Ce qui se vit et ne se voit pas forcément ?
De très beaux temps de rencontre :
Par exemple, au café du mercredi matin, jour du marché, où les dialogues se nouent et se dénouent, au fil du temps et des envies. Par exemple lorsque se mélangent au repas dames âgées et gens de la rue, chacun portant son passé, ses fatigues et ses rêves, handicapés et formateurs, gens de passage et usagers depuis la création de l’association, financeurs et financés… Par exemple encore dans le livre Bribes de Vie, livre écrit et relié sur place, recueil de passés pas toujours simples. Par exemple, le jour où des élèves du lycée professionnel voisinqui viennent, curieux ou parfois réticents, partager un atelier d’écriture, tous âges confondus, tous styles confondus, et avouent les colères éprouvées devant les jeux vidéo, et qui sortent de là, fiers du travail commun… le jour où les adultes découvrent ce monde nouveau qu’ils cerneront désormais un peu mieux…
La colère, / C’est quand on me harcèle, / Qu’on me dépasse, / Qu’on me prend ma place, / Qu’on me coupe la route, / C’est quand il y a des injustices,
La colère, c’est quand mon mari hurle, hurle, / Me hurle dessus / Alors que je téléphone, / Que je téléphone / À mon fils,
La colère c’est quand des enfants crient, / Des enfants dans le bus, / Et je voudrais tant les jeter, / Les jeter par la fenêtre
La colère, c’est quand j’ai reçu une pomme / Dans le dos / Par un garçon de mon école / Jaloux, / Jaloux de voir sa sœur sur mon porte-bagage,
La colère c’est aussi quand on m’a volé / Mes papiers, / Ma carte bancaire / Dans mon sac.
La colère, c’est quand la surveillante / Me confisque mon journal / Mon journal personnel / Et le donne A la direction, / La colère, c’est le jour, / Le jour où une amie m’a menti.
Le jour où on a mangé mon tacos,
Le jour où j’ai perdu au jeu vidéo Algérie / Et aussi la fois où mon pote Swan / Est mort sur Fortnite / Que j’ai commencé à le danser / Et que j’ai reçu une balle / De snipper dans la tête / Dans ma tête
Et moi le jour / Où j’ai perdu / Une partie Bravel Stars / Contre Samy / Le jour où on pariait des dragibus
Et moi, le jour où Marseille a perdu contre Annecy
Et moi, j’ai eu la rage / Quand j’ai cassé ma télé / Dans ma chambre.
Et cette fille que je connais, elle a la hargne / Parce que sa mère l’a défoncée…
Et lui quand il était chez le docteur / Et que le docteur l’a obligé à se dépêcher, Il rageait de colère. / Pour lui, c’est impossible.
Et lui aussi il est furieux / Il a raté son train / Pour rentrer chez lui / A Propora.
Et moi, c’est le jour où un humain / Constitué de CO² / A balancé à ma sœur / Ce que j’avais fait.
Et la colère / La colère, je l’ai sentie / Le jour où j’ai reçu mon diplôme, Le jour où j’ai été trahie par ma famille,
Et je l’ai ressentie / Parce que j’étais pauvre
Je hais les injustices / Je hais / Les injustices sociales.
UFAL Familles LAIQUES,Union des Familles Laïques des Pays et Arrondissements d’Arles & d’Istres – UFAL en PACA.
Esplanade de la Laïcité (13) Arles, devant le collège F. Mistral
« Une Esplanade de la Laïcité et un Arbre de la Laïcité sur le parvis le collège Frédéric Mistral d’Arles, près de la place Lamartine et de la gare SNCF (Bouches-du-Rhône) inaugurés par la municipalité, des élèves du collèges, des profs et des responsables du collège, des media, beaucoup de laïques en soutien de « Laïcité l’Observatoire d’Arles et de PACA» et de UFAL Familles Laïques, le 20 juin 2012«
Istres. Participation au Collectif laïque 13 (associations laïques des BdR), avec Laïcité l’Observatoire PACA-Midi, sous l’égide de l’OLPPI (Observatoire de la Laïcité de Provence et du Pays d’Istres). Outre l’OLPPI, Laïcité l’Observatoire, le CDEEP (Centre Départemental d’Etude et d’Education Permanente) et un autre éphémère observatoire laïque rhodanien.
8 mars 2021 Journée Internationale des Droits des Femmes Arles
Droits des Femmes
8 mars, à Arles (13), quelques infos… « La Parole est Notre Liberté« , appel collectif arlésien pour le 8 mars 2021, journée de lutte pour les Droits des Femmes – Rassemblement, à 17 h, le lundi 8 mars, place de la République à Arles
Maintien des Guichets des Gares du Pays d’Arles. « Le directeur des lignes Ouest Provence de la SNCF est venu informer M. Lucien Limousin, maire de Tarascon de la fermeture de la billetterie en gare de Tarascon à compter du 1er novembre prochain. Malgré une fréquentation de la gare en hausse de 13 % cette fermeture serait motivée par « une baisse drastique de l’activité de guichet » écrit le maire.
Nous habitons Tarascon et sa région, usagers SNCF, nous demandons à M. Muselier, président de la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur, et son prestataire SNCF, le maintien d’un guichet pour les usagers du train (travail, scolaires, tourisme, retraités…).
Transport Public. Des usagers protestent contre la suppression de trains régionaux TER (août 2005), avec l’aide de l’UFAL. Et, des media répercutent l’info (Radio France Provence, La Provence, La Marseillaise).